Isis Sothis

PASSION DES Civilisations MILLENAIRES, mysterieuses et sacrees

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Lieux Sacrés alignés

Lignes de Ley en Angleterre

D’après G. H. Piper, une ligne peut être tracée depuis la montagne Skirrid-fawr vers la Pierre d’Arthur au nord, passe par Hatterall Hill et les châteaux de Oldcastle, Longtown Castle, Urishay et Snodhill.

Les sites des pierres levées (menhirs), des collines rondes artificielles ou tumulus (qu’on prétend être d’anciennes structures funéraires) sont situés en ligne droite sur des kilomètres à travers la campagne.

Watkins remarque que ces lignes traversent des lieux dont les noms comportent le suffixe ley (ou lay, lee, leigh, lea, ly) – signifiant en anglo-saxon “espace dégagé” (ex. clairière, prairie ou couloir de dégagement). Sur une ligne de ley, des éléments du paysage sont physiquement repérables, puis sur le terrain avec d’autres éléments moins visibles, parfois enterrés.

Ligne Saint Michel / Atlas sur 600 km (Angleterre)
orientée sur le rayon du soleil levant du 8 mai – fête printanière Saint Michel
  • Depuis la pointe sud-ouest, en Cornouailles, au Saint-Michael’s Mount, une ile de forme pyramidale située dans Mount’s Bay
  • Traversée de sites célèbres comme : Glastonbury et Avebury, Saint Michel

D’où ligne St-Michel, anciennement ligne Atlas.

Géométrie des Sites, à partir d’une intersection commune
  • 8 lignes divergent depuis l’église de Wooburn (Buckinghamshire) ;
  • Triangle équilatéral de 10 km de côté : Stonehenge, le château de Grovely (Grove-ley) et Old Sarum (Salisbury) ;
  • Triangle rectangle : Glastonbury, Stonehenge et Avebury forment un triangle rectangle parfait, qui est orienté approximativement vers le nord. Le côté Glastonbury /Avebury est situé sur la ligne St-Michel.
Lignes sacrées germaniques

Existent des lignes sacrées en Allemagne centrale, reliant des sites antiques sur des centaines de kilomètres en ligne droite ou figures géométriques.

La mosaïque au sol de la cathédrale de Xanten représente une carte orientée des églises de la région : Les lignes orientées à l’ouest relient des centres dédiés au culte de la lune à d’autres orientées à l’est relient des centres dédiés au soleil.

Mystères d’Eleusis

En étudiant l’origine des noms de lieux (toponymes), on retrouve de façon récurrente “alesia” sur tout le territoire français (plus de 400 sites) : alesia sous ses formes indo-européennes Alaise, Alès, Alis ou Alles, signifie point de rencontre, lieu de halte lors des voyages…

Alésia est apparenté au mot grec Eleusis – dont le nom vient de la ville grecque située à 20 kilomètres d’Athènes, célèbre pour son culte consacré à Déméter et à sa fille Perséphone – Mystères d’Éleusis – à l’origine des cultes liés aux vierges noires répandus en Europe.

Une ligne de 4000 km depuis la Grêce, jusqu’en Irlande d’un côté, jusqu’en Israël, de l’autre

D’après Jean Richer (à la suite d’un rêve) et son frère Lucien, l’inaccessibilité des sites grecs est liée à la connexion entre les sanctuaires de Delphes (Oracle de la Terre-Mère) et Athènes (temple de l’Acropole dédié à Athéna), qui lui sont dédiés. Sur une carte, la ligne Delphes à Athènes se prolonge :

  • se prolonge sur l’île de Délos (lieu de naissance d’Apollon) et au temple d’Apollon de Kamiros sur l’île de Rhodes ;
  • traverse les sites sacrés dédiés à Artémis (Temple d’Agra) ;
  • s’étend jusqu’à l’extrémité de l’Irlande, à l’ile sacrée de Skellig Michael,
  • traverse de nombreux sites célèbres dédiés à St-Michel
    • comme Saint Michael’s mount (pointe de la Cornouailles),
    • le Mont Saint-Michel (Normandie),
    • La Sacra di San Michele (Alpes italiennes)
    • le sanctuaire Monte Sant’Angelo (péninsule italienne Gargano),
    • le temple d’Artémis (Corfou)
  • Depuis Delphes, Délos se prolonge jusqu’au Mont Carmel (Israël), se divisant en Israël et en Égypte, pour rejoindre La Mecque (Arabie Saoudite).

Saint-Michel est chrétien mais les sites qui lui sont dédiés sont d’origine pré-chrétienne : celle des druides vénérant les dieux du soleil et déesses-mères de la terre.

Archéo-astronomie
  • Grotte de Lascaux (Dordogne), orientée vers le soleil couchant du Solstice d’été
  • Château cathare Montségur orienté vers le soleil levant du solstice d’hiver et son donjon au nord-ouest orienté vers le solstice d’été
  • L’alignement des menhirs de Carnac (Finistère) orienté vers le soleil levant du solstice d’été jusqu’au cromlech à l’extrémité sud-ouest
Cercles de Goloring et Goseck (Allemagne

Le cercle de Goloring Rhénanie Palatinat) a des proportions similaires à celles de Stonehenge, comme horloge solaire géante, tandis que le cercle de Goseck (Saxe-Anhalta) comprend 3 cercles concentriques de terre avec chacun 3 ouvertures qui coïncident avec les levers et couchers du soleil aux solstices d’hiver et d’été.

Angleterre, Ecosse, Irlande…

Le site de pierres levées du Calanais ou Callanish (Écosse) forme un calendrier basé sur la position de la Lune, pointant vers la pleine Lune du milieu de l’été derrière une montagne lointaine appelée Clisham.

Même des rituels dans les églises, bâties à des époques plus récentes, ont des rituels pour célébrer le courant d’énergie qui coule selon les lignes qui les traversent, afin de distribuer cette énergie aux alentours et d’en faire bénéficier les récoltes.

En Irlande, l’entrée sud de NewGrange, en ligne avec un menhir et un tumulus, comporte un couloir d’entrée éclairé au premier rayon du solstice d’hiver, alors que d’autres couloirs sont dans l’axe d’une ligne de ley.

Amérique latine

“Allée des Morts” de Téotihuacan (Mexique)

L”allée des Morts” s’étire sur 4 km selon un axe presque nord-sud, avec une déviation de 15° 50′ vers l’est, avec au nord la “pyramide de la Lune” et au milieu la “pyramide du Soleil”, orientée vers le lever du soleil du 13 août (date Maya de commencement du monde).

Ruines de Tawanaku (Bolivie), proche du lac Titicaca

La porte du Soleil près de pyramides à degrés est orienté selon la carte du ciel de 15’000 ans avt JC,  ainsi que d’autres éléments du site, comme des quais situés à une distance du lac actuel qu’il couvrait alors.

Lignes larges tracées de manière rectiligne
  • Chaco Canyon (Mexique) : lignes larges de 9 m, en faisceau sur plus de 100 km
  • En Coba et Yaxuna (Péninsule du Yucutan) : routes mayas droites “sacbeob” longues de 100 km
  • En partant du Temple du Soleil à Cuzco : complexe inca de 42 ceques (lignes sacrées), soulignés de wak’as (huaca : rocher, empilement de pierres, source, grotte…) – stations de vénération
  • Depuis l’ancienne cité inca de Tiahuanaco (Bolivie), alignement traversant Cuzco, Machu Picchu, Vitcos (capitale des Incas en exil), Ollantaytampu, Cajmarca (lieu de capture du roi Atahualpa)
  • Depuis le désert de Nazca (Pérou), complexe de lignes tracées sur + de 500 km² avec des figures d’animaux (singe, condor, chien, araignée, baleine, lézard, serpent, grue, pélican, mouette, colibri, péroquet) et des spirales, ellipses…
  • Depuis le volcan Nevado Sajama (Bolivie),  lignes rectilignes sur un terrain de 22 525 km², avec des sanctuaires de vénération (rocher, cairn, source, grotte tumulus…)
  • Dans la région Arenal (Costa Rica), lignes au travers de la forêt tropicale montagneuse

Pyramide de Khéops

Hauteur initiale 146,58 mètres (~ 280 coudées)
aujourd’hui 137 mètres
Base ~ 230,35 mètres (~ 440 coudées)
Volume 2 592 341 m³
Inclinaison 51°50’34”   Pente 14/11
Coordonnées 29° 58′ 44″ Nord, 31° 08′ 02″ Est

La pyramide de Khéops ou grande pyramide de Gizeh est un monument construit par les Égyptiens de l’Antiquité, formant une pyramide à base carrée. Tombeau présumé du pharaon Khéops, elle fut édifiée il y a plus de 4 500 ans, sous la IVe dynastie1, au centre du complexe funéraire de Khéops se situant à Gizeh en Égypte. Elle est la plus grande des pyramides de Gizeh.
Si elle est la seule des sept merveilles du monde de l’Antiquité à avoir survécu jusqu’à nos jours, elle est également la plus ancienne. Durant des millénaires, elle fut la construction humaine de tous les records : la plus haute, la plus volumineuse et la plus massive. Ce monument phare de l’Égypte antique est depuis plus de 4 500 ans scruté et étudié sans relâche.

La grande pyramide, chef-d’œuvre de l’Ancien Empire égyptien de l’architecte Hémiounou, est la concentration et l’aboutissement de toutes les techniques architecturales mises au point depuis la création de l’architecture monumentale en pierre de taille par Imhotep pour la pyramide de son souverain Djéser, à Saqqarah. Toutefois, les nombreuses particularités architectoniques et les exploits atteints pour sa construction en font une pyramide à part qui ne cesse de questionner l’humanité.

Description

Ce monument forme une pyramide à base carrée de 440 coudées royales anciennes, soit environ 230,5 mètres. Les valeurs empiriques d’aujourd’hui sont au sud de 230,454 m ; au nord 230,253 m ; à l’ouest 230,357 m ; à l’est 230,394 m, soit une erreur pour obtenir un carré parfait de seulement 0,05 %.

La pyramide construite sur un socle rocheux avait une hauteur initiale de 146,58 m (280 coudées royales égyptiennes), c’est-à-dire plus haute que la Basilique Saint-Pierre à Rome de 139 m, mais l’érosion l’a réduite de 9,58 m (environ 5 coudées royales) pour atteindre 137 m de hauteur. Elle détient le record du monument le plus haut du monde jusqu’en 1311, année qui voit l’érection de la cathédrale de Lincoln dont la flèche atteint 160 m de hauteur. Elle fait un périmètre de 922 m, une surface de 53 056 m2 et un volume originel de 2 592 341 m3 (aujourd’hui 2 352 000 m3).

L’estimation traditionnelle du nombre de blocs de pierres qui composent la pyramide est de 2,3 millions mais le calcul des égyptologues va de 600 0005 à 4 millions. Le parement ou revêtement était composé de pierres calcaires blanchâtres soigneusement jointoyées et polies qui renvoyaient les rayons du soleil, lui donnant l’aspect d’une véritable colline de lumière (ce qui explique qu’elle eut pour nom Akouit « la brillante », mais elle fut plutôt appelée Akhet Khoufou, « L’Horizon de Khéops ») et soulignant sa géométrie par un jeu d’ombre et de lumière. Contrairement à la pyramide de Khéphren, elle n’a pas gardé dans sa partie supérieure son revêtement de calcaire mais il subsiste quelques blocs au niveau de la base de la face Nord. Le nucléus est constitué de blocs de calcaire plus ou moins équarris de moins bonne qualité que ceux du parement, les premiers étant issus d’une carrière à 400 m de la pyramide, les seconds de la carrière de Tourah. Les deux premières assises, ainsi que la maçonnerie de la grande galerie et des appartements funéraires sont construites en blocs de granit rose d’Assouan. Les blocs qui sont aujourd’hui visibles à l’extérieur sont noircis par la pollution et souvent cachés par la brume.

Chaque bloc de pierre calcaire a un volume de 1,10 m3 et pèse en moyenne 2,5 t, ce qui fait pour la pyramide (en négligeant le poids des blocs de granite) une masse totale de 5 000 000 t.

Des vestiges d’une enceinte à redans, située à dix mètres autour de la pyramide, sont présents autour du monument. Ces redans sont des parties saines conservées du socle rocheux qui ont permis de diminuer le nombre de blocs à mettre en œuvre lors de la construction.

Construction

La construction de la « grande pyramide » aurait débuté entre 2600 et 2550 av. J.-C. suivant les sources, au début de la (IVe dynastie), et aurait duré environ une vingtaine d’années selon l’historien antique Manéthon. L’année de début et la durée de construction de la pyramide sont des estimations généralement validées par les égyptologues, parce qu’elles correspondent aux 23 à 25 années, suivant les sources, du règne du pharaon Khéops. Ces estimations ne sont malheureusement attestées par aucun écrit contemporain, mais déduites logiquement par la destination admise de la pyramide comme étant le tombeau de ce pharaon, hypothèse elle-même non attestée par des écrits.

En se fondant sur les données traditionnellement admises (pyramide constituée de 2,3 millions de blocs de pierre, durée de chantier de vingt-trois ans), il est estimé que 340 blocs étaient posés chaque jour, soit pour une durée de travail de dix heures par jour, un bloc placé tous les deux minutes, ce qui aurait mobilisé la main-d’œuvre de plus de 10 000 ouvriers (le nombre prodigieux de 100 000 hommes, ne travaillant que trois mois dans l’année pendant la saison des crues, a été proposé par Hérodote).

Architecture

La grande pyramide de Khéops a bénéficié, pour son érection, des développements et des innovations techniques des pyramides de son père Snéfrou à Dahchour. Elle ne semble avoir subi aucun changement de plans à l’extérieur. Ce point est par contre sujet à discussions en ce qui concerne l’intérieur du monument. Deux écoles s’affrontent ; il y a les partisans d’un projet unique et les partisans de trois projets successifs. Il semble que l’architecte en fut le vizir Hémiounou.

  • L’entrée de la pyramide (1), située sur la face nord de la pyramide à une hauteur de 15,63 mètres13, est surplombée par un système de décharge avec voûtes et linteaux monolithiques. Sa fonction est de protéger le couloir descendant de la masse située au-dessus. Cependant les dimensions de cette voûte semblent disproportionnées quand on considère les charges relativement faibles en cet endroit.
    Cette entrée aurait été fermée au moyen d’une pierre mobile, ce qui confirmerait les indications de l’auteur antique Strabon. Ce type de dispositif de fermeture était déjà connu à Dahchour.
  • La descenderie et la chambre souterraine
    Le couloir descendant, incliné de 26°26’46” et long de 105 mètres, aboutit à un couloir horizontal long de 8,90 mètres13 menant à la chambre souterraine (4).
  • Le couloir ascendant, le boyau et la chambre de la reine
    La percée d’Al-Mamoun mène le visiteur directement dans le couloir ascendant.
    L’embranchement a la particularité d’offrir un accès à chaque niveau de la pyramide : tout d’abord à la descenderie, par un boyau reliant le bas de la grande galerie (9) à la grotte (12) et creusé à même la maçonnerie par les constructeurs, ensuite à la chambre de la reine (7), par un couloir horizontal (8), et enfin à la chambre du roi (10), en empruntant la grande galerie (9).
  • La grande galerie, l’antichambre et la « chambre du roi »
    La grande galerie (9) est l’élément architectural le plus impressionnant et le plus élaboré de l’Ancien Empire. D’une longueur de 47,80 mètres et d’une hauteur de 8,60 mètres par rapport à la verticale, la galerie est inclinée de 26°10’16″26. Elle est surmontée d’une magnifique voûte en encorbellement sur quatre faces (technique héritée de la pyramide rouge et de la pyramide rhomboïdale à Dahchour) la protégeant des charges. Une marche à l’extrémité supérieure de cette galerie donne sur une antichambre (11) menant à la chambre du roi (10). Cette antichambre comportait un système de fermeture avec herses obstruant le passage mais aujourd’hui disparues.
    La « chambre du roi » est un magnifique ouvrage de granit de 10,47 mètres sur 5,23 mètres (soit vingt coudées sur dix coudées) et d’une hauteur de 5,84 mètres. La chambre est surmontée par une imposante couverture de blocs de granit répartis sur cinq niveaux, le dernier niveau étant surmonté d’une voûte de décharge avec pierres disposées en chevrons. C’est dans cet espace que fut trouvée la seule inscription permettant d’attribuer, avec certitude, cette pyramide à Khéops. Le toit de cette couverture s’élève à plus de vingt mètres du sol de la chambre. Un coffre en granit, vide et sans couvercle, est disposé à l’ouest de la salle. Comme dans la « chambre de la reine », deux conduits de ventilation (10) s’élèvent depuis la « chambre du roi » vers les faces nord et sud de la pyramide. La fonction de ces conduits d’aération fait l’objet de débats : ventilation ? Corridor symbolique pour conduire l’âme du roi (incarnation du pharaon en dieu Râ pour le puits nord, en dieu Horus pour le puits sud) ?
    Au fond de la chambre, à l’ouest, la cuve en granit (haute d’un mètre, longue de 2,30 m et large de 0,89 m) posée sur le sol présente des traces de scie et une brèche à un angle, probablement l’œuvre de pilleurs de tombes qui ont tout emporté alors que le couvercle, jamais découvert, devait être encore en place (les rebords du sarcophage montrent un dispositif d’encastrement qui est la preuve de l’existence de ce couvercle). Il est possible que ce sarcophage ne soit qu’un cénotaphe, un tombeau érigé en mémoire du pharaon mais non destiné à recevoir son corps, ou que Khéops soit mort dans une bataille sans que les prêtres aient pu récupérer son cadavre afin de lui rendre les derniers devoirs.
Le Pyramidion

Il ne subsiste aucune trace du pyramidion qui couronnait jadis le sommet de la grande pyramide. Le pyramidion qui est exposé actuellement près du coin sud-est n’est autre que celui de la petite pyramide satellite. Celui-ci est en calcaire et anépigraphe, à l’instar du pyramidion de la pyramide rouge édifiée par le père de Khéops, Snéfrou. Aucun indice ne permet cependant d’indiquer une quelconque similitude avec le pyramidion disparu.

Le phénomène d’apothème

La Grande Pyramide possède en réalité huit faces et non quatre, car chacune est légèrement mais très précisément incurvée, cette forme géométrique étant très délicate à réaliser sur de telles dimensions. Ce phénomène, dit d’apothème, a été découvert en 1934 par André Pochan, mais il n’est ici visible à l’œil nu qu’aux équinoxes. On rencontre ce phénomène également sur d’autres pyramides égyptiennes. L’érosion, un effondrement interne ou un endommagement dû à la chute des pierres de parement, furent souvent invoqués, et souvent contestés.

Considérations astronomiques

Les Égyptiens ont en effet choisi une pente, pour les faces, de 14/11 (la hauteur étant de 280 coudées et la base de 2×220 coudées, la pente est égale à 280/220 = 14/11). Cette valeur fut pour la première fois appliquée à la pyramide de Meïdoum mais ne constitue pas une règle chez les constructeurs de l’Ancien Empire puisque certaines pyramides ont une pente de 6/5 (pyramide rouge), 4/3 (pyramide de Khephren) ou encore 7/5 (pyramide rhomboïdale).

  • Concernant le nombre d’or, la proportion de 14/11 entraîne un rapport apothème/demi-base égal à :
    {\frac {{\sqrt {14^{2}+11^{2}}}}{11}}\simeq 1,61859
    proche de
    \varphi ={\frac {1+{\sqrt {5}}}{2}}\simeq 1,61803

  • La valeur du nombre \pi \simeq 3,14159 serait donnée par le rapport
    (demi-périmètre de la base)/hauteur.
    On obtient ainsi la valeur approchée
    {\frac {{4\times 11}}{14}}={\frac {22}{7}}\simeq 3,14285\simeq \pi
    La valeur approchée du nombre \pi \simeq 3,14159 est également donnée par le calcul (demi-périmètre de la base)-hauteur. En prenant la valeur 0,5236 mètre pour une coudée, on obtient: 2*440 coudées – 280 coudées soit
    {\displaystyle (880*0,5236)-(280*0,5236)=460,768-146,608=314,16}

Il y eut de nombreuses théories visant à faire de la pyramide un observatoire astronomique. Ainsi le couloir descendant aurait pointé vers l’étoile polaire de l’époque, Alpha Draconisnote. Les couloirs de ventilation côté sud auraient pointé pour l’un, vers l’étoile Sirius, et pour l’autre, vers l’étoile Alnitak. Cependant, ici encore et comme pour la plupart des pyramides d’Égypte, les couloirs d’accès avaient des pentes simples et faciles à mettre en œuvre. Ils étaient inclinés d’un angle compris entre 26° et 26°30′ soit une pente de 1/2.

Une propriété géométrique semble pourtant avoir été voulue par l’architecte de la grande pyramide. Les conduits de ventilation de la chambre de la reine atteindraient tous les deux le même niveau de la pyramide. Ce fait est vérifié pour les conduits de la chambre du roi.

Il y eut de nombreuses théories visant à faire de la pyramide un observatoire astronomique. Ainsi le couloir descendant aurait pointé vers l’étoile polaire de l’époque, Alpha Draconisnote . Les couloirs de ventilation côté sud auraient pointé pour l’un, vers l’étoile Sirius, et pour l’autre, vers l’étoile Alnitak. Cependant, ici encore et comme pour la plupart des pyramides d’Égypte, les couloirs d’accès avaient des pentes simples et faciles à mettre en œuvre. Ils étaient inclinés d’un angle compris entre 26° et 26°30′ soit une pente de 1/2.

Une propriété géométrique semble pourtant avoir été voulue par l’architecte de la grande pyramide. Les conduits de ventilation de la chambre de la reine atteindraient tous les deux le même niveau de la pyramide. Ce fait est vérifié pour les conduits de la chambre du roi.

Théories alternatives
  • La construction de la grande pyramide de Khéops est incompatible avec les connaissances et les moyens rudimentaires du peuple qui l’érigea
  • La durée de construction elle-même – estimée à 20 ans – est un sujet de débat. Il leur semble en effet impossible que les Égyptiens aient pu construire cet immense édifice en une vingtaine d’années avec les méthodes et moyens techniques de l’époque
  • La fonction de tombeau royal, presque unanimement attribuée à la Grande Pyramide, est contestée ; en effet, le coffre est sans aucun ornement ni inscription, plus profond que dans les autres tombeaux et aucune trace de couvercle n’a jamais été trouvée
  • Les conduits d’aération des chambres soient uniques en leur genre, etc.
  • La Grande Pyramide serait une centrale énergétique utilisant la résonance non linéaire ou résonances de Schumann, qui grâce à ses dimensions proportionnelles à celle de la Terre, permettrait par résonance la production d’énergie vibratoire, et l’utilisation de machines de découpes et d’usinage des blocs de granite par ultra-son
  • L’utilisation de la Grande Pyramide comme d’une pompe hydraulique géante du type bélier. Cette hypothèse a été relancée lorsqu’en février 2000, la découverte et l’exploration par des égyptologues d’un réseau de galeries, chambres et puits inondés a été révélée par Zahi Hawass
  • La période du pharaon Khéops correspondait uniquement à la restauration de la pyramide, et non à sa construction, laquelle aurait eu lieu à une période bien antérieure restant à définir, pour un autre usage que la simple sépulture
  • la thèse d’une civilisation supérieure d’origine atlante, voire extraterrestre, dont les moyens et objectifs ne sont pas identifiables

Mystères d’Eleusis

Dans la religion grecque antique, les Mystères d’Éleusis (en grec : Ἐλευσίνια Μυστήρια) faisaient partie d’un culte à mystères, de nature ésotérique, effectué dans le temple de Déméter à Éleusis (à 20 km à l’ouest d’Athènes).

Au cours de leur évolution, les mystères d’Éleusis se sont ouverts d’abord à tous les Grecs, puis à tout homme ou femme, libre ou esclave, parlant grec. L’initiation comportait plusieurs degrés.

Ces mystères étaient traditionnellement consacrés

  • à Déméter et à sa fille Perséphone,
  • à Pluton, c’est-à-dire aux divinités de la terre et des morts,
  • à Dionysos sous son nom favori d’Iacchos auquel il a été assimilé
    Dionysos était en effet intimement mêlé à la vie de la terre et de la végétation, et dans les rituels des Anthestéries et les fêtes des Halôa en Attique, il était associé aux divinités proprement chtoniennes

Les mystères d’Éleusis représentent une des formes les plus élevées de la spiritualité grecque, et leur fortune a été considérable durant des siècles, dans l’ensemble du monde antique.

Origines mythologiques et historiques du culte
Le mythe

Selon la mythologie grecque, Hadès enleva Perséphone, au cours d’une cueillette de fleurs dans les prairies d’Enna (Sicile), pour l’épouser et en faire la reine des Enfers. Les cultures cessèrent de croître dans les champs alors que Déméter parcourait le monde à la recherche de sa fille. Un jour, alors qu’elle errait sur les terres de Grèce sous les traits d’une vieille mendiante, elle entra dans la cité d’Éleusis et demanda l’hospitalité. Le roi du pays l’accueillit avec une grande générosité et, en reconnaissance, la déesse dévoila sa véritable identité et récompensa ses bienfaiteurs : elle leur dévoila ses mystères et la maîtrise de l’agriculture, et les princes d’Éleusis furent dès lors chargés d’administrer son culte.

Par la suite, Déméter retrouva Perséphone qui ne put être entièrement libérée des Enfers, puisque ceux qui mangent la nourriture des morts ne peuvent retourner chez les vivants et que Perséphone avait mangé sept pépins de la grenade (fruit associé au mariage) offerte par Hadès. Zeus décréta toutefois que Perséphone passerait la moitié de l’année sur terre (durant la saison des cultures) avec sa mère et le reste de l’année (l’hiver) en compagnie d’Hadès.

Évolution historique

L’origine historique des mystères d’Éleusis est très ancienne : ils sont sans doute venus de Crète à date préhellénique3, sans qu’il soit possible pour autant d’affirmer que tout fût crétois à Éleusis, et sans exclure non plus des enrichissements achéens et helléniques, car à Éleusis tout est composite4; le nom même d’Éleusis (Ἐλευσίς) doit être rapproché du nom de la ville crétoise d’Éleutherna, de Ἠλύσια et de Εἰλείθυια peut-être ; celui des divinités laisse aussi entrevoir leur origine préhellénique : le nom de Perséphone, dans ses diverses formes (Περσεφόνη, Φερσεφόνεια, Φερέφαττα, Πηρίφονα), présente des alternances qu’on ne peut expliquer d’après le système des langues indo-européennes. Le nom de Déméter comprend un premier élément d’origine préhellénique δᾶ dans ses diverses formes (Δαμάτηρ, Δαμμάτηρ, Δωμάτηρ, Δηώ, Δωίς) qui pourrait bien correspondre au grec γᾶ / γῆ, Terre . On peut donc imaginer à Éleusis un culte rustique rendu à ces deux déesses primitivement anonymes, et qui serait la continuation des rites agraires de la Crète minoenne.

La cité d’Éleusis, à l’origine indépendante, finit par être englobée dans le synœcisme d’Athènes à une date qu’on ne peut indiquer avec précision, et cette intégration facilita le développement des mystères en les rendant assez vite panhelléniques. Devenus une fête religieuse de l’État athénien, les mystères furent alors dirigés par l’archonte-roi et un corps de quatre épimélètes élus par l’ecclésia, deux issus du peuple athénien, et deux des grandes familles nobles d’Éleusis, les Eumolpides et les Céryces. Le monopole de l’initiation fut en effet probablement détenu d’abord par les membres de ces familles aristocratiques et sacerdotales qui conservèrent toujours la surveillance du culte et l’intendance du temple. L’existence de promotions et de grades au sein de l’initiation est précisément une survivance des anciens cadres issus de ces familles nobles qui fondaient ainsi leur autorité individuelle. Mais du moins la société religieuse cessa ensuite de se recruter dans un groupe social préétabli. Les mystères d’Éleusis apparaissent ainsi comme la synthèse entre la tradition de rites secrets et des éléments d’une religion populaire et paysanne, issue d’un culte agraire : en attestent les fêtes des Éleusinia, restées assez primitives, et le rattachement, à la religion éleusinienne, des Thesmophories et des Halôa.

Dans cet héritage d’une vieille religion paysanne, une nouveauté importante apparut à Éleusis : la promesse d’immortalité ; l’initiation élevait à une éminente dignité ; elle eut donc pour effet de créer une société d’élus. L’idée d’immortalité s’orienta ainsi dans un sens individualiste, ce qui signifie qu’un privilège aristocratique se démocratisait :

« Heureux celui des hommes qui a vu ces choses ; mais celui qui n’a pas eu part aux sacrements, celui-là n’aura pas un sort égal dans les ténèbres de la mort. »
Hymne à Déméter, vers 480 à 482

Les pratiques immortalisantes avaient été un ancien privilège aristocratique, dont l’épisode de Démophon garde le souvenir ; communiquer ce privilège de princes à chaque initié représente bien une démocratisation des vertus religieuses. Les mystères, qui ne furent pas d’emblée accessibles à tous, s’ouvrirent finalement aux riches et aux pauvres, aux hommes libres comme aux esclaves, aux hommes et aux femmes. Quiconque était capable de moduler exactement les formules rituelles en grec et n’avait pas commis d’homicide pouvait être admis à participer aux rituels. Seuls les Barbares en étaient exclus, en souvenir des guerres médiques, mais cette interdiction ne devait sans doute plus être en vigueur après les conquêtes d’Alexandre le Grand. Cicéron dit qu’à son époque les mystères d’Éleusis exerçaient leur attrait jusqu’aux confins les plus reculés du monde. La plupart des empereurs romains se feront d’ailleurs initier à ces mystères, et Hadrien reçut même les deux degrés de l’initiation.

Le culte des mystères

L’Hymne homérique à Déméter, qui retient seulement d’antiques légendes sur la formation du culte éleusinien, est la principale source de données sur les rituels. Les rituels des mystères étaient toujours accomplis par les prêtres de Déméter. Parmi les plus connus d’entre eux, on retrouve Céléos et son fils Triptolème, à qui Déméter avait donné la tâche d’enseigner l’agriculture et de semer le blé sur Terre. Ce prêtre avait aussi institué les Éleusinies, fêtes associées au culte. Parmi les autres premiers prêtres se trouvent Dioclès, Eumolpos et Polyxène. On célébrait le culte dans le télestérion d’Éleusis. L’aspect principal de ce culte se construisait autour de la culture du blé et le cycle vie entreposage–semis–renaissance des cultures. Tous les initiés préservaient les secrets de la religion et croyaient qu’ils connaîtraient eux aussi une vie après la mort grâce à leur initiation à ces mystères. Comme la divulgation des rites était strictement défendue et qu’aucun auteur n’a trahi ce secret, aucun écrit ne documente avec précision les cérémonies.

Les Petits Mystères

Annuellement, il existait deux célébrations des mystères d’Éleusis : les Grands mystères et les Petits mystères

  1. Les Petits Mystères
    Ces derniers avaient généralement lieu au printemps, du 19 au 21 du mois d’Anthestérion, c’est-à-dire en février, et se déroulaient non pas à Éleusis mais Athènes dans le faubourg d’Agra, sous la présidence de l’hiérophante et de l’archonte-roi.
    Il est possible qu’à l’origine les mystères d’Agra étaient indépendants, et qu’Athènes ait eu intérêt à les relier à ceux d’Éleusis.
    Ces Petits Mystères étaient un préliminaire obligatoire.
    Les rites de cette préparation sont mal connus, seul un texte de Stéphane de Byzance évoque une imitation de l’histoire de Dionysos.
    Un délai de six mois était requis avant l’initiation aux Grands Mystères.
  2. Les Grands Mystères
    Les Grands mystères duraient neuf jours, d’après la durée de l’errance de Déméter à la recherche de sa fille.
    En septembre, avant l’automne, le 19e jour du mois Boédromion, on se préparait aux cérémonies préliminaires qui se déroulaient à l’extérieur et qui sont donc mieux documentées.
    Avant l’initiation proprement dite, le myste devait procéder, dans un acte individuel et non collectif, aux rites de purification destinés à le laver de toutes ses souillures, c’est-à-dire sans doute baptême et sacrifice d’un porcelet.
    La première partie du rituel débutait par le départ des éphèbes qui quittaient Athènes pour Éleusis le 13 du mois Boédromion, et qui revenaient le lendemain, ramenant les objets sacrés, les ἱερά / hiéra, cachés dans les corbeilles.
    C’est la prêtresse d’Athéna qui recevait ces reliques sacrées dans l’Éleusinion, un sanctuaire au pied de l’Acropole.
    Le 15 était consacré au rassemblement (ἀγυρμός) des mystes au Portique Pœcile : ils recevaient les instructions données par les mystagogues, et le hiérokéryx proclamait (πρόρρησις) les cas d’interdiction. Les mystères étaient interdits aux meurtriers et aux sacrilèges dont les mains étaient souillées, et à ceux qui, affligés d’un défaut physique, étaient de ce fait incapables de moduler correctement les formules rituelles.
    Le 16 de Boédromion était le jour de la lustration générale, au cri de : « À la mer, les mystes » (ἅλαδε μύσται). Les mystes (candidats dignes des mystères) se plongeaient dans la mer pour se purifier avant de procéder au sacrifice purificatoire d’un porcelet. Les deux journées suivantes étaient consacrées à une période de jeûne et de retraite.
    Le 19, commençait la grande procession solennelle des mystes qui suivaient la statue d’Iacchos, les hiéra et les prêtres en direction d’Éleusis, le long de la Voie sacrée. Le cortège faisait quelques haltes. Au pont du Céphise, des spectateurs attroupés lançaient aux mystes brocards et lazzi, survivance sans doute d’un vieux rite destiné à écarter le mauvais œil. Aux portes d’Éleusis, le cortège passait devant le palais de Crocôn, l’ancêtre d’une autre famille sacerdotale, et les mystes entouraient alors leur main droite et leur jambe gauche avec des bandelettes couleur de safran (en grec ancien κρόκος).
    On arrivait à Éleusis vers le soir, toutes torches allumées. C’est alors qu’avait lieu, autour du puits Kallichoros, la cérémonie de la danse aux flambeaux, dite de l’Eikas / εἰκάς, ou « cérémonie du 20e jour », en hommage à Iacchos29.
    Au cours des journées des 20 au 22 Boédromion, avaient lieu les rites secrets de l’initiation proprement dite, dont certains détails nous sont connus grâce aux nombreuses allusions rapportées par plusieurs auteurs. Dans l’enceinte sacrée du péribole, le prêtre sacrifiait solennellement à Déméter et à Korè.
    Le 21, dans le télestérion, le hall des initiations, après avoir rompu le jeûne en consommant le κυκεών / kykéôn, une boisson à base de lait de chèvre, de menthe et d’épicesNote 8(celle-là même qui, jadis avait restauré la déesse éperdue), les mystes se déclaraient inféodés à Déméter en prononçant la fameuse formule (σύνθημα) conservée par Clément d’Alexandrie :

« ἐνήστευσα, ἔπιον τὸν κυκεῶνα, ἔλαβον ἐκ κίστης, ἐργασάμενος ἀπεθέμην εἰς κάλαθον καὶ ἐκ καλάθου εἰς κίστην. »
« J’ai jeûné ; j’ai bu le kykéon ; j’ai pris dans le panier et, après avoir travaillé, j’ai déposé dans la corbeille, puis, reprenant de la corbeille, j’ai replacé dans le panier. »

De nombreux érudits ont forgé des hypothèses pour rendre compte du sens de ces rites secrets, en les expliquant tantôt par la consommation d’une portion de gâteaux, tantôt par la manipulation de simulacres d’organes génitaux, considérée comme un charme magique de rite de fécondité.
Les secrets du monde inférieur étaient révélés aux mystes, secrets peut-être accompagnés de visions ou d’apparitions tantôt effrayantes, tantôt rassurantes.
Puis, les épis de blé étaient consacrés, les mystes recevaient des révélations des initiés et accédaient au salut et à la vie après la mort.

L’initiation
Les participants

Ils étaient constitués des mystes, les nouveaux candidats à l’initiation qui participaient aux mystères pour la première fois, des mystes initiés y retournant une seconde fois pour passer à un niveau supérieur, des époptes (ἐπόπτης) qui étaient passés au plus haut degré d’initiation, et des prêtres qui présidaient aux rites.

Parmi ceux qui dirigeaient la cérémonie, on trouvait quatre ministres :

  • le premier dignitaire était le hiérophante Eumolpide, prêtre qui révélait les choses sacrées ; choisi à vie, il avait la surveillance des objets sacrés, les ἱερά qui étaient la propriété de sa famille, et qu’on transportait d’Athènes à Éleusis lors de la grande procession. Il avait aussi la garde des lois non-écrites du sanctuaire dont il était le seul exégète.
  • La prêtresse de Déméter, également désignée à vie, était issue de la famille sacerdotale des Philleides, et était égale en dignité avec l’hiérophante.
  • Son second en dignité, le dadouque, était le chef des hérauts sacrés, des porteurs de flambeaux, et à ce titre avait la charge de porter la double torche pendant la veillée sacrée ;
  • le hiérokéryx / ἱεροκῆρυξ, présent pendant toute l’initiation, devait faire respecter le silence religieux ;
  • il y avait aussi un Assistant (dont le costume symbolisait la lune), et des prêtresses.
  • L’archonte-roi d’Athènes était le surintendant de la cérémonie.
  • La cérémonie était également dirigée par une multitude de prêtres subalternes répartis en différentes classes.
    • Le mystagogue (μυσταγωγός), l’introducteur, avait pour fonction de faire entrer le myste dans un monde social et spirituel nouveau, car la société des initiés forme une société de purs, de saints, des ὅσιοι.
Les rites éleusiniens

Ce qui se passait pendant l’initiation aux mystères devait rester secret : cette loi du silence, prescrite aux initiés, est mentionnée dans l’Hymne à Déméter qui évoque « les beaux rites, les rites augustes qu’il est impossible de transgresser, de pénétrer, ni de divulguer » ; mais nous en savons quelque chose par les allusions des auteurs antiques.

D’après Aristote, on ne dispensait pas aux futurs initiés un enseignement proprement dit ni un corps de doctrines, mais l’initiation consistait à éveiller chez eux des sentiments et un état d’âme : « Les initiés n’ont pas à apprendre, mais à recevoir des impressions et à être mis dans certaines dispositions, après y avoir été convenablement préparés. »

Des chrétiens, notamment Clément d’Alexandrie dans son Discours aux Gentils, ou encore Arnobe, Théodoret, et saint Hippolyte en ont parlé de façon polémique mais, comme le souligne l’helléniste Fernand Robert, leurs critiques n’auraient eu aucun impact si elles n’avaient pas reflété la réalité.

Les procédures rituelles étaient à la fois de purification, d’introduction et de consécration. Elles étaient essentiellement lustratoires, par le sacrifice du cochon de lait et l’emploi de la peau de bélier (Διὸς κῲδιον).

Le cérémonial mystique d’Éleusis impliquait des rites comprenant la prononciation de certaines paroles. Nous possédons le texte de la formule que prononçait le myste après avoir bu le kykéon.

La communion que représente l’absorption du kykéon (ou cycéon) vise à produire une consécration individuelle.

Cette formule s’accompagnait de l’accomplissement de certains gestes :

  • un des points culminants de l’initiation consistait dans le geste du hiérophante, présentant un épi de blé nouvellement moissonné ;
  • parmi les objets du culte figure le plateau à godets éleusinien appelé κέρνος / kernos, le même que celui trouvé dans les fouilles de Crète, et qui souligne l’origine crétoise du culte4 ;
  • des représentations liturgiques évoquant la légende de Déméter et Coré impliquaient sans doute, pour figurer les hiérogamies, le mariage sacré entre le hiérophante et une prêtresse, car qui dit mystères, dit union sexuelle avec la divinité. Ce symbolisme sexuel (σύμβολον) fait entrevoir une antique organisation hiérarchique. Le hiérophante, revêtu du costume royal, appartenait au génos des Eumolpides, famille aristocratique et sacerdotale, et la prêtresse de Déméter, au génos des Philléides (Φιλλεῖδαι) : leur hiérogamie traduit l’image d’un couple royal donc divin.
  • À un moment critique de la cérémonie religieuse, le hiérophante faisait retentir un objet de métal appelé en grec ancien ἠχεῖον / ècheion, « résonateur (d’un tambourin) » ou selon d’autres, « bassin de cuivre ». Or, on sait par ailleurs qu’entrechoquer des objets métalliques, en particulier des armes, passait pour avoir la vertu de mettre fin à la sécheresse.

Edgar Cayce’s Story of Jesus

Given an extremely liberal interpretation, Edgar Cayce’s version (vision?) of the story of Jesus parallels much of the Bible. This consists of excerpts from the countless life readings the sleeping prophet dreamed up and even the most skeptical will have to give some credit to the marvelous tapestry of events and characters presented. But they will be stunned to discover that Mary was one of twelve maidens selected by the Essene sect to serve as the virginal vessel for the forthcoming “”entity.”” The “”entity”” known as Jesus Christ, had, according to Cayce, gone through a number of previous incarnations appearing as Adam, Enoch, Joseph, to name a few, and he had also completed a cycle of perfection involving not only earthly lives but planetary lives (Mr. Cayce’s universal view couples religious and astrological aspects). Believe it or not, Edgar Cayce is a continuing phenomenon and with the dawning of this Age of Aquarius, you can look for waves of interest. Particularly on the campus.

Edgar Cayce (Author), Jeffrey Furst (Editor)
ISBN-10: 0425103277
ISBN-13: 978-0425103272

Edgar Cayce on the Power of Color, Stones, and Crystals

Drawing on the readings of Edgar Cayce and his own research, the author explores all the mysteries behind gemstones and crystals. Readers can learn to harness the powers of these stones to better attune themselves to the natural and psychic realms of their everyday lives.

Dan Campbell (Author), Henry Reed (Editor)
ISBN-10: 0446349828
ISBN-13: 978-0446349826

Edgar Cayce on the Akashic Records: The Book of Life

This book describes the Akashic Records, the source from which Edgar Cayce received many of his remarkable insights. Also known as the Book of Life, the Akashic Records is the storehouse of all information — every word, deed, feeling, thought, and intent — for every individual who has ever lived upon the earth. Todeschi explains how each of us can access our own Book of Life to learn about our past, present, and future.

Biography
Kevin J. Todeschi, an international spokesperson for the Association for Research and Enlightenment, Inc., has been a student and a teacher of the Edgar Cayce information for more than twenty years. He is a prolific writer, and his published works include Edgar Cayce on Reincarnation and Family Karma, The Best Dream Book Ever, and Edgar Cayce’s Twelve Lessons in Personal Spirituality. The latter, which presents an overview of Cayce’s material on spiritual growth, received a “highly recommended” rating from the Library Journal.

Kevin J. Todeschi (Author)
ISBN-10: 0876044011
ISBN-13: 978-0876044018

Radionics Interface with the Ether-Fields

This book explores the interface that exists between the human energy field and the Universal Field of energy in which we live. It shows how these fields can be utilized for distant diagnosis and treatment. It also illustrates that the surest and most effective way to ameliorate a defect in any biological system, is to modulate the interacting and interdependent energy fields by way of the chakras.

Quatrième de couverture
This book explores the interface that exists between the human energy field and the Universal Field of energy in which we live. It shows how these fields can be utilized for distant diagnosis and treatment. It also illustrates that the surest and most effective way to ameliorate a defect in any biological system, is to modulate the interacting and interdependent energy fields by way of the chakras.

The same energy fields can be used to take photographs of distant objects, particularly the energy structures of living human tissues and pathological states existing in them. The vibratory patterns and potencies of homoeopathic remedies can also be drawn from the ether-fields and impregnated into neutral substances such as water or alcohol solutions which have a capacity for memory.

Radionics is a healing art that links the physical world with the unseen worlds lying beyond the physical senses. Diagnostically it probes to the levels of causation of disease; therapeutically it is gentle and non-invasive. Radionic photographs, taken over many thousands of miles, illustrate the practitioners findings. Homoeopathic remedy simulation provides a unique method of capturing healing energies that will be specific to that patient’s needs. The theory and practical application of these concepts is fully covered in this present volume which is the companion to Radionics and The Subtle Anatomy of Man.

David V. Tansley (Auteur)
ISBN-10: 1846042283
ISBN-13: 978-1846042287

The Isaiah Effect: Decoding the Lost Science of Prayer and Prophecy

A Groundbreaking Interpretation of Prayer, Quantum Science, and Prophecy.

Only one document was discovered completely intact among the 25,000 fragments of papyrus, parchment, and hammered copper known as the Dead Sea Scrolls: the Great Isaiah Scroll. Nearly one thousand years older than existing copies of the Old Testament’s Book of Isaiah, the twenty-two-foot-long parchment was still rolled and sealed in its original earthen vase when it was discovered in 1946. The completeness of the Isaiah Scroll offers unprecedented insight into the power of an ancient mystery — a lost mode of prayer — that modern science is just beginning to understand. Displayed today in Jerusalem’s Shrine of the Book Museum, the Great Isaiah Scroll is believed to be so precious by modern scholars that it’s withdrawn into a vault beneath the building’s floor in the event of a natural or man-made disaster.

In The Isaiah Effect, the dazzling new work from the author of Awakening to Zero Point and Walking Between the Worlds, scientist and visionary Gregg Braden offers a radical departure from traditional interpretations of Isaiah’s text. Weaving state-of-the-art research with his extensive knowledge of the ancient Essenes (the creators of the scroll texts), Braden invites us on a journey where science and miracles are merged into a new wisdom — and lead to a startling conclusion. He suggests that Isaiah, the first Old Testament prophet, left precise instructions to the people of the future describing an unconventional mode of prayer.

Using principles recognized only recently in quantum physics, Braden demonstrates how Isaiah’s nonreligious, nondenominational form of prayer transcends time and distance to bring healing to our bodies and peace to the nations of our modern world.

Biography
Gregg Braden, a former earth science expert and computer systems designer, is an author and guide to sacred sites throughout the world. He and his wife divide their time between New Mexico and Florida.

Gregg Braden (Auteur)
ISBN-10: 060980796X
ISBN-13: 978-0609807965

La Divine Matrice

Ce livre traite de la physique quantique et l’auteur explique les nouvelles découvertes sur le fonctionnement de notre univers. Notre univers est relié par ce qu’il appelle La Divine Matrice, qui est constituée d’un champ d’énergie universel unissant tout ce qui existe. Ce champ n’est pas localisé et il est holographique. Chacune de ses parties est connectée à toutes les autres et reflète l’ensemble sur une plus petite échelle. L’émotion humaine exerce un effet direct sur l’ADN lequel affecte ce dont notre monde est fait. La relation entre les émotions et l’ADN transcende le temps et l’espace. Les effets sont les mêmes quelle que soit la distance…

Biographie
Gregg Braden a débuté sa carrière comme concepteur de systèmes informatiques chez Martin Marietta Aerospace, géologue informatique chez Phillips Petroleum et directeur de l’exploitation technique chez Cisco Systems. Aujourd’hui, ses ouvrages figurent sur la liste des best-sellers du New York Times, a été l’invité-vedette de congrès internationaux et d’événements médiatiques spéciaux portant sur le rôle de la spiritualité dans la science. Que ce soit dans son livre innovateur L’Eveil au point zéro, son ouvrage intimiste Marcher entre les mondes ou ses livres controversés sur L’Effet Isaïe et Le Code de Dieu, Gregg Braden s’aventure au-delà des frontières traditionnelles de la science et de la spiritualité afin de nous faire entrevoir nos plus grandes possibilités.

Gregg Braden (Auteur)
ISBN-10: 2896260307
ISBN-13: 978-2896260300

Edgar Cayce On Channeling Your Higher Self

What Is Channeling?

One of the important theses in this book is that the common idea of channeling, as an experience in which one completely loses oneself to a separate entity being channeled (aka “trance channeling”), is not the only, nor even the ideal, form of channeling. Trance channeling bypasses the individual, thus limiting the individual’s opportunity to learn and grow through the experience. Cayce often emphasized the importance of attuning to the higher self, while remaining conscious.
Edgar Cayce on Channeling Your Higher Self
In this way, any person can channel the higher self, and, at the same time, access your own individual creativity, and heightened experience of connection with the universe, while remaining an individual. In its broadest sense, channeling includes any act of transmission, whether of love (as in giving someone a hug); an idea (as in sharing it with someone); creative effort; and many other forms.

Chapter 2
Listen To Your Intuition: The Channel of Your Guardian Angel

When we have an intuitive hunch regarding something we should or shouldn’t do, this is a form of channeled guidance. There are countless anecdotes concerning intuitive guidance, as well as scientific evidence for the efficacy of following such guidance.

Cayce’s idealism is comparable to the Zen archer in the book Zen in the Art of Archery, by Eugen Herrigel. This Zen archer could hit the bull’s-eye of a target from sixty feet in total darkness by “becoming one with the target.” Both the archer and Cayce looked within themselves to find knowledge. But, ultimately, the importance of intuition is not protective guidance or “trick-shooting;” it is that intuition leads us to awareness of “our true nature, One with God.”

Cayce’s view of the mind, which is congruent with the way modern science is coming to see the mind, is that there is only one mind. Individual consciousness is like a tiny point coming out of the infinite One, which connects all superconscious and subconscious awareness. This concept shows why it is that any individual can access information from any location or source in the universe, including living or dead people, as well as sources of consciousness that have never been embodied. (Cayce taught, however, that it is not necessary to prove or focus on where the information comes from; but to compare information from different sources, and use experience and judgment to determine the usefulness of channeled information for you.) Here are some basic principles to remember in developing intuition:

1) Intuition exists through our essential oneness with creation. As you become consciously one with life, you become more consciously intuitive.

2) Intuition arises from our sympathetic attunement with the object of our intuition. Empathy is a form of attunement. Love is the highest form of attunement.

3) A need to know something, usually for protection or guidance, stimulates intuition.

4) Intuitive knowledge comes from within. Look within for intuition.

5) Intuition requires an acceptance of what spontaneously comes from within. It’s usually our very first thought, feeling, or image.

6) Genuine intuitions are consistent with our highest values or ideals.

7) The best way to honor our intuitions is to act on them.

Sometimes people experience intuition as one or more voices that they hear. But Cayce warned that, when we open ourselves to channeling, it’s possible to receive from the subconscious voices that are neither helpful nor benevolent. The solution to this problem is “to anchor our channeling in ideals and purposes.” Via ideals and purposes, we are able to attune to the superconscious/higher self, to receive the best guidance.

Here’s a practical application for intuition, which is helpful with a difficult decision. Think over all the alternatives, as well as your values and purposes. Choose what seems to be the best choice, and decide tentatively to go through with it. Then, quiet yourself and meditate on your values and ideals, focusing on the emotions that are associated with them. From this point within, ask if the decision is the best one, and listen for a yes or no. Whether as a voice, a feeling, or a thought, this is what Cayce called the “still, small voice” within. It is a voice that we should listen to. Note that the above exercise requires a decision prior to asking the question. According to Henry, the intention is necessary to engage the intuition. It’s much more effective to ask if a decision is good than to ask what choice you should make.

Chapter 3
Dreams: The Nightly Channel of the Higher Self

Dreams can be a channel of psychic experience. Sometimes a dream warns the dreamer of danger; sometimes a dream brings healing, or guidance for how the dreamer can heal him/herself. Dreams are also a vehicle for psychic inspiration. Admittedly, some dreams are simply caused by physical or subconscious factors, but, according to Cayce, we are given dreams from the superconscious every night. Sometimes the higher self actually appears in dreams, perhaps as a doctor, teacher, spiritual leader, a close friend, or even a symbol such as a cross. During sleep, the intuition expands, while the individual consciousness recedes. “There is simply being-deep, silent sleep, pure intuition, pure psychic oneness.” At the same time, the superconscious/higher self acts as a guardian angel, protecting us in this hyper-receptive state. The soul evaluates the life experiences, and this is what we experience as dreaming. Living our soul purposes, by aligning ourselves with ideals, brings increasingly clear dreams. (Compare this to A Course in Miracles, which states that troubled dreams are a sign of holding the insane illusion of separation from God. As this error is replaced with the correct belief that we are one with God, dreams become peaceful and joyful.) Furthermore, Cayce encouraged people to actively seek dreams for guidance; to learn soul purposes; and even to safely experience or learn to understand anything we wish.

Some societies have traditional rituals in which people seek dream guidance. Henry found that these rituals had in common two factors: sacred space, and a spiritual benefactor. Henry designed a dream incubation ritual incorporating these elements. After spending a day isolated in a special dream tent, the seeker would role-play him/herself asking the benefactor for guidance. The individual would play both him/herself as well as the benefactor, using a self-made mask. The following period of sleep would often bring profoundly meaningful dreams.

A simpler way of asking for dream guidance is to write a letter to yourself, asking for advice. Write what you know about the problem, and what you intend to do. Ask your dreams to show if there is a better solution, and imagine yourself taking the intended action as you go to sleep, with the letter under your pillow. The dreams that follow can be surprisingly helpful.

If you have difficulty remembering dreams, a good technique is to take time every morning to write your feelings as soon as you wake up, before getting out of bed. If you don’t remember any dreams, just write whatever comes to mind, for a full page. Dreams will likely come within a week. Daily meditation is also a proven method for improving dream recall. Most importantly, take action in waking life that reflects or responds to an element in a dream, even in little ways. Bring the dream into the world of your conscious mind.

Chapter 4
The Creative Channel of the Mind: What We Think, We Become

As Cayce is often quoted, “Spirit is the Life, Mind is the Builder, and the Physical is the Result.” Furthermore, ideas do not originate in the individual mind, but exist independently, in another dimension. We only choose which ideas to hold in our minds. An ideal is a precursor of an idea. The ideals we choose to live by are manifested in our worldly reality. One ideal is that of Christ Consciousness, of transcending the ego to identify with the universal superconscious. If you attune to an ideal, then set the ego aside to make room for spontaneity, you become a channel of the ideal. Other aspects of life in which we channel energy are sex, conceiving children (actually channeling new life!), and creating a home. In each example, what is important is that ideals are central to the activity. Finally, love is a very important energy that we can channel. “With every heartbeat, we channel love. And what our heart dwells upon, what our minds think about, we become or experience in our lives. We continually channel energy, our love, our ideas, our ideals, our actions into creating life as we would have it. It’s the most everyday, both ordinary and miraculous, channeling we do.”

Chapter 5
Meditation: Channel of the Spirit

Here are some practical exercises. The first is based in breath awareness. The intention is to observe the breath without making any conscious effort to influence it. A helpful thought to hold is, “It breathes me.” “To get out of your own way, to step aside and watch your breathing go by is to become a channel of inspiration.”

The next exercise is to pick a word or simple image and concentrate upon it to the exclusion of everything else. As other thoughts inevitably occur, direct your focus back to the chosen word. Eventually, you can become aware that there is a part of the mind that is always impassively watching-the internal witness. Shifting our consciousness from the thinking “I” to the internal witness is a step toward channeling. It’s also useful in meditation to focus the attention on the concept of raising the consciousness-not out of the body, but finding a place that feels “higher within.”

Keeping the above approaches in mind, you can move on to meditating on an ideal. Choose your ideal carefully, because, through meditation, patterns are created, not only in the thinking, but also in the shape of your life; and even in every cell of the body.

In a series of readings, Cayce spoke of the Book of Revelation. (See J. Everett Iron, Interpreting the Revelation With Edgar Cayce.) He correlated each of the seven churches with a chakra and an endocrine gland of the human body. The book tells of the experience of meditation on the ideal of Christ Consciousness and its effects on the endocrine system. Similarly, the Lord’s Prayer acts to attune the endocrine glands in a particular pattern, by directing the attention through each chakra.

Chapter 6
Inspirational Writing

There’s an important distinction between automatic writing and inspirational writing. In automatic writing, the person goes unconscious in order to get the ego out of the way (trick shooting!); but inspirational writing begins with attunement of the ego to an ideal, and the writing that follows is an expression of that experience. Inspirational writing, unlike the automatic kind, goes hand-in-hand with spiritual development. Also, automatic writing can sometimes channel the subconscious, while inspirational writing, when the writer begins with an ideal, channels the higher self.

A good way to start, after some meditation, is to write out your ideal, as a word or phrase. You may write it over and over for a while, and when anything comes to mind, write. It’s very important to let go of self-consciousness and judgment-just write. A playful attitude can be helpful. Focus your attention more on staying in the spirit of your ideal, as a feeling, and less on what you are writing. Henry describes a way of finding guidance using inspirational writing. Start by imagining a personification of an ideal for you-a spiritual figure, a person from a dream, a real person you admire, etc. Imagine what it feels like to be this person, attuning to your ideal. Then, write the feelings. As above, all you need to pay attention to is staying with the feeling; write what comes naturally. Pose your question, and then role-play the ideal person, answering the question, writing as you are inspired. You can dialog with your ideal, too, if you like.

Chapter 7
Artistic Channels of Creativity

We are always channeling creativity, in the sense that we use creative energy to form our physical existence according to our ideals. Cayce taught, however, that it is beneficial to everyone to consciously channel creative energy through art, music, or dance. Don’t get inhibited by comparing your art to that of others, or by focusing on the end result at the expense of being in the moment.

Cayce also spoke of a Temple Beautiful in ancient Egypt. It was a place for healing through music, aromatic baths, dance, etc. Inspired music was improvised for each person who came there for healing, and the purpose was to bring people to re-experience their essential oneness with the universe. This is the power that the arts can have for us.

In channeling creative energy, as always, it is important for the sake of safety to remain connected with ideals. For example, changes that occur in the body when the adrenals are stimulated by fear and anger can be hazardous to physical and mental health. Henry recommends designing and making a “life seal” using depictions and symbols of your experiences and ideals. This can serve as a visual reminder of what ideals you have chosen for yourself.

Chapter 8
The Visionary Channel of the Imagination

Imagination is far more important than most people realize. Imagination shares an inherent connection with the “invisible forces of creation.” Just as we are created in the imagination of God, imagination is our channel for creating in the world. Through imaginative visualization, we pattern the physical reality around us. We take in neutral sensory information; it is the imagination that imposes patterns on the information, turning it into an understanding of how things are. Perception is a creative act. Imagination can also be a channel. For example, sometimes a person thinks he/she is simply daydreaming, but the daydream later turns out to be true.

If you have difficulty using your imagination, try simply pretending. It may feel silly, but through pretending, it’s possible to become immersed to the point that the imagination takes over. Try to enjoy the process, and not focus on the end result. How do we know we are using this imaginative power to good ends? IDEALS! Good ideals use imagination in service to truth, rather than personal desire. Visualization, as in daydreaming, is also a method of seeking answers from your higher self. This is similar to the earlier exercise with inspired writing. Imagine meeting your ideal in a special place. Feel the attendant energy and emotions. Express yourself fully to the higher self, and listen to the advice you are given.

Chapter 9
Who’s there? Identifying the Spirit Who Speaks

Since the beginning of channeling with Spiritualism in the1850s, lots of scientific study and numerous channeled sources have all agreed that it is more than impossible to conclusively prove the source of channeled information. It is more useful to ask what quality of consciousness is being channeled. Is it from the higher self? Or is it residue of thought patterns of a deceased person, still in the universal subconscious? It is possible to pick up such residue. It is also possible for a person to become “possessed” by a “spirit of evil.” In both cases, though, the unwanted energy can’t enter unless the channeler has some affinity with it. Cayce equated the spirit of evil with choosing self-indulgence over affirming oneness with the whole. These factors, combined with unprotected openings in the energy field of the body, create vulnerability to possession. Causes of lapse in protection include: improper meditation, illness, accident, extreme emotional states, and chemical intoxication.

Chapter 10
Evaluating Channeled Guidance

Cayce said, “Pray hard, as if everything depended on God, but work hard, as if everything depended on you!” In other words, it is most important to test the guidance you receive by putting it into action; then you will receive more guidance.

Sometimes evaluation is limited because the question is not well thought out. Start by identifying your question, as specifically as you can. Trying to answer the question yourself can help you to define it. You can also use the methods above (e.g., inspirational writing, etc.). Keep in mind your purposes and ideals. If you are unclear about your purpose in asking the question, your ideals can help to clarify it.

There can be great benefit in taking guidance from varying sources. One reason for this is that, even through a competent psychic, for example, the ultimate source can range from desires and expectations, to the subconscious (whose primary intention is to express itself, not to serve the greater good), to the intended universal awareness or superconsciousness. Comparing the differences from one source to another can reveal which information comes from the superconscious. You can also find patterns in a variety of sources, which may be helpful in itself.

It’s best to raise your own consciousness as much as possible before seeking advice. For example, if you are visiting a psychic, meditate on your ideal before the visit. This heightens your ability to listen and understand the advice you receive.

Don’t overlook the step of evaluating guidance from a practical perspective: is it constructive? Workable? Relevant? And most importantly, is it consistent with your ideal? If not, either disregard it, or do more soul searching to ensure that you have chosen the right ideal for you.

Always remember, you must be willing to act on the guidance you receive. That is the primary way of learning in life. Henry paraphrases Cayce, “Don’t ask the question if you’re not ready to take responsibility for the answer. Knowledge not applied [is] much more costly than the bliss of ignorance.”

Chapter 11
Using Hypnosis to Become a Trance Channel

While the conscious mind is judgmental, the subconscious is much more open to suggestion. Therefore, hypnosis is a useful tool in diverting the conscious mind, in order to work directly with the subconscious. Here’s a simple technique for self-hypnosis. Begin in a comfortable position. Focus your attention on your right arm, noticing any sensation, and say to yourself, “My arm is heavy.” Repeat that a few times, feeling the heaviness, and noticing that it relaxes and becomes heavier as you continue. Then repeat this process for the left arm, then both arms. Take your time, and when you feel the heaviness in both arms, move on to the legs. When you have this down, move on to the breath awareness exercise. After a while your mind may begin to wander, and you may feel sleepy. This is the subconscious mode. Because there is only one universal subconscious, when we are in contact with our subconscious, we have access to a great amount of knowledge. The existence of ESP while in a state of hypnosis is well documented.

One way of accessing this knowledge for learning about your health is to visualize yourself on top of a high mountain, gradually making your way down. At the bottom, you encounter a door that leads into the mountain. You go down a long hall into the heart of the mountain. At the end you see a door, with the words “The One Who Knows Health.” Inside, there is a person who embodies your higher self. Sometimes this person is seen as a wise old man. He will answer your questions. Another image is of going to the Hall of Akashic Records. It may appear to you as a library, with one or many books that hold all knowledge. Sometimes people use their own imagery, as suggested by their guidance. Henry uses for himself an image of rising up on a blue flame.

It’s helpful to make a recording of your own voice, narrating the steps you go through, so that, as you are practicing your self-hypnosis, you don’t have to do anything during the process. Henry says of his own experience with channeling,

“My tendency to become fascinated with the phenomenon of trance channeling got in the way of my being a graceful channel. It became clear that it was important to integrate what I experienced in trance into my daily life. If I approached trance channeling as a way to overcome my sense of inadequacy as a person, it was easy to become attached or addicted to the apparent power of the trance state. On the other hand, as I incorporate the trance insights, including the experience of feeling confident in approaching life in a spontaneous manner, the trance state itself becomes less a compelling need. Instead, trance channeling feels more like simply taking time out, as in meditation, to honor and focus exclusively upon a state of awareness that’s always there.”

Chapter 12
The Channel of Cooperation in a Group

The story of Conjuring up Phillip gives us an important lesson about the power of cooperation. It is a story about an “artificial ghost” created by the Toronto Society for Psychical Research. These people made up a history of a ghost, and gathered regularly to meditate and attempt to call the ghost into their presence. Eventually “he” came. The people began to hear rapping on the table, and the table would move. They hired a sound specialist to analyze the rapping sounds and he found the sounds to be different from any the people could make by rapping their hands on the table, etc. At one point, they trained another group of people to create another “ghost,” with similar results. The people involved never thought they had created an actual ghost; they thought of their creation as a thought form that was able to manifest in the physical world. This story is an example of how group consciousness can be a powerful channel.

Henry gives some of the exercises he has developed for working with groups to develop intuition. First is the Dream Helper Ceremony. The people gather together and dedicate their dreams for the night to one person who has requested help. They do not know anything about the problem the person has. In the morning, they relate their dreams, censoring nothing. They discuss the patterns in the dreams and their personal interpretations. Henry found that the patterns identified the person’s problem and the personal interpretations gave the most helpful insights about resolving the problem to the person who was in need.

Another exercise is called “Getting to Know You.” The participants gather in a circle, and introduce themselves. With each introduction, the person provides a sample of the sound of their voice while visualizing a scene that he or she feels positively about. The people in the group use the sound of the voice to stimulate a daydream. There is a minute for contemplation, and then the other people in the circle relate whatever images, emotions, etc., came to their minds. Once again, the group can channel insights about the person whose voice they listened to.

Chapter 13
Being a Channel of Healing Forces

To develop awareness of the unseen forces in nature, Henry shares this exercise. Choose a plant (Henry chose a rosebush) and greet it respectfully, acknowledging it to be a living being. Look at the plant and imagine what it feels like to be the plant. Use your body to express the shape of the plant, growing, blooming, losing leaves, etc. Feel the energy of the earth rising up through your feet. Make sound to express the experience of being one with the plant. When you’ve fully expressed the energy and vitality you observe in the plant, you can sit quietly and just be with it. At this time you may begin to see or sense the elemental spirit of the plant.

Approaching energy from a scientific perspective, there have been a number of studies finding that laying on hands can produce real, measurable effects in bacteria and water molecules. Another famous study found that when sick people were prayed for, they recuperated faster and better.

Furthermore, sharing happiness is good for the person who shares it. This is because giving energetically closes a circuit of energy. When we share with others, it makes more room for energy to come to us. Cayce emphasized that the “little things” are important. While we may be able to help people by channeling, we can also do much good in everyday life, just by listening, lending a hand, and having a positive attitude.

Chapter 14
Being Yourself: The Ultimate Form of Channeling

Because trance channeling bypasses the ego, it’s possible to use it as a substitute for being yourself. This is a mistake. Channeling the higher self, by contrast, can be a way of developing self-esteem, because it requires spontaneity, trust, and the absence of censorship. And, as we incorporate service to others into our lives, we are inspired to fully utilize our individual talents and abilities. Thus, we receive what we give. For this reason, expressing ourselves through service is our ultimate purpose. To channel the Higher Self involves, ultimately, as the distance between our potential and our actuality grows smaller and our self-acceptance grows with our self-esteem, simply being ourselves.

Henry Reed (Auteur)
ISBN-10: 087604531X
ISBN-13: 978-0876045312

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