PASSION DES Civilisations MILLENAIRES, mysterieuses et sacrees
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Claude-Sophie

Quinze livres des éléments géométriques d’Euclide et livre du mesme (1632)

Les quinze livres des éléments géométriques d’Euclide : plus le livre des donnez du mesme Euclide.

Biographie de l’auteur
Euclide est un mathématicien de la Grèce Antique. Il n’y a pas d’indication pour le situer dans le temps, pas de trace écrite. « Les Eléments » est l’ouvrage le plus connu. Géométrie, théorème et arithmétique sont ses thèmes de prédilections. Son ouvrage est à la portée du niveau secondaire dans toutes les écoles.

Euclide (Auteur)
ISBN : 2012621376
ISBN-10: 2012621376
ISBN-13: 978-2012621374

Mésopotamie

La Mésopotamie est une région historique du Moyen-Orient située entre le Tigre et l’Euphrate. Elle correspond pour sa plus grande part à l’Irak actuel. Avec une région de plateaux, qui est une zone de cultures pluviales, et au sud, une région de plaines où l’on pratique une agriculture qui repose exclusivement sur l’irrigation. Ce sont les Mésopotamiens qui ont inventé l’écriture, et participer au développement des mathématiques, de l’astronomie, de la médecine et l’urbanisme. Actuellement, le terme « Mésopotamie » est généralement utilisé en référence à l’histoire antique de cette région, pour la civilisation ayant occupé cet espace jusqu’aux derniers siècles avant l’ère chrétienne ou au vie siècle avant l’ère musulmane.

Lumière sur …

Une ziggurat, ou ziggourat, (prononcer /zi.gu.ʁat/), est un édifice religieux mésopotamien à degrés, présent aussi en Élam, constitué de plusieurs terrasses supportant probablement un temple construit à son sommet. Le terme vient de l’akkadien ziqqurratu(m) (féminin, parfois abrégé en ziqratu, en Assyrie siqurratu ou sequrattu, en idéogrammes sumériens U6.NIR), dérivé du verbe zaqāru, « élever », « construire en hauteur ». On peut donc le traduire par « la très haute ». Il s’agit du monument le plus spectaculaire de la civilisation mésopotamienne, dont le souvenir a continué bien après sa disparition par le récit biblique de la Tour de Babel, inspiré par la ziggurat de Babylone. Bien que rappelant par leur aspect les édifices pyramidaux d’Égypte ou d’Amérique précolombienne, les ziggurats s’en distinguent que ce soit par leur apparence ou leur fonction.

Depuis la mise au jour des grandes capitales mésopotamiennes, plusieurs de ces bâtiments ont pu être analysés, même s’il n’en reste plus qui soient intacts, beaucoup étant dans un état très délabré, se présentant sous l’aspect d’une colline, tandis que certains ont complètement disparu. Peu de descriptions des ziggurats proviennent de la civilisation mésopotamienne, que ce soient des textes ou des images. Certaines (avant tout celle de Babylone) sont mentionnées chez des auteurs grecs (Hérodote et Ctésias). Si l’aspect général des ziggurats est maintenant assez bien connu, il existe toujours des points d’ombre quant à leur signification et leur fonction en l’absence de texte explicite à ce sujet.

Religion en Mésopotamie

La religion en Mésopotamie rassemble les croyances et pratiques religieuses des divers peuples qui ont vécu en Mésopotamie pendant l’Antiquité, entre le IVe millénaire av. J.‑C. et le début de notre ère : Sumériens, Akkadiens, Babyloniens, Assyriens pour les principaux. Au cours de cette longue histoire complexe, les Mésopotamiens n’ont jamais recherché l’abstraction ni établi de cloison entre leurs cultes et les différents aspects de leur vie sociale. Il faut combiner un ensemble de sources pour en proposer un tableau : vestiges archéologiques des temples où l’on accomplissait les rites, objets dédiés aux dieux pour obtenir leurs faveurs, textes mythologiques, entre autres, et, au-delà du monde des sanctuaires, tous les types de documents relatifs à la civilisation mésopotamienne. La redécouverte de la religion de l’ancienne Mésopotamie à partir du xixe siècle est marquée par les informations que celle-ci peut fournir sur la Bible, notamment sur ses origines. Mais peu à peu la religion mésopotamienne est devenue un objet d’étude pour elle-même, et sa compréhension continue de progresser avec la publication de nouveaux textes et la réinterprétation de sources premières.

Les anciens Mésopotamiens vénéraient de nombreux dieux, conçus comme créateurs et ordonnateurs de l’univers et de l’humanité. Les États du « Pays des deux fleuves », avec leurs souverains à leur tête, organisaient la société et l’économie de manière que les dieux puissent obtenir ce qui leur permettrait de vivre dans l’oisiveté. Quiconque enfreignait l’ordre voulu par les dieux en subissait les conséquences, tandis que ceux qui accomplissaient correctement les rites pouvaient prospérer. S’ensuivaient un ensemble de croyances et de pratiques liées aux relations entre sphère divine et sphère humaine, qui passaient par des prières, des hymnes, des rituels, même si en fin de compte les Mésopotamiens ont admis l’impossibilité de bien comprendre les volontés de leurs créateurs.

Lieux :

Assur, Lagash, Umma, Mari, Sumer, Ziggurat, Édesse, Nippur, Bibliothèque d’Assurbanipal, Palais assyriens, Temples de Dur-Sharrukin, Eshnunna, Isin, Nuzi, Séleucie du Tigre, Tell Brak, Ur, Uruk, Mésopotamie, Euphrate, Ninive, Erbil, Harran, Adiabène, Mésopotamie (province romaine), Marais de Mésopotamie, Tombeau des Rois, École théologique de Nisibe, Dur-Sharrukin, Kalkhu, Tell Rimah, Urartu, Musasir, Assyrie, Mitanni, Nehardea, Jardins suspendus de Babylone, Babylone, Esagil, Etemenanki, Séleucie du Tigre, Soura, Terqa, Tigre, Ville en Mésopotamie, Géographie de la Mésopotamie, Babylone

Culture :

Akkadien, Sumérien, Vieux-perse, Assyrien, Babylonien, Garshouni, Épopée de Gilgamesh, Code d’Ur-Nammu, Évangile selon Thomas, Droit talmudique, Mishna, Talmud, Talmud de Babylone, Kudurru, Code de Hammurabi, Cylindre de Cyrus, Peshitta, Enmerkar et le seigneur d’Aratta, Chronique d’Arbèles, Doctrine d’Addaï, Art du relief rupestre dans l’antiquité iranienne, Artisanat en Mésopotamie, Débuts de l’écriture en Mésopotamie, Écuelle à bords biseautés, Peinture de l’Investiture, Inscription de Behistun, Lettres d’Amarna, Scribe dans le Proche-Orient ancien, Seder Olam Zoutta, Académies talmudiques en Babylonie, Littérature sapientiale dans le Proche-Orient ancien, Caverne des trésors, Littérature mésopotamienne, Dialogue du pessimisme, Babylone

Divinités :

Ea, Anunnaki, Ishtar, Enuma Elish, Enlil, Baal, Gilgamesh, Atrahasis, Enkidu, Enkimdu, Mandylion, Sîn, Shamash, Astarté, Sept Sages, Noé, Nimrod, Kish, Enki et Ninhursag, Nergal et Ereshkigal, Descente d’Inanna aux Enfers

Sciences :

Sciences mésopotamiennes et babyloniennes, Agriculture en Mésopotamie, Médecine en Mésopotamie, Astronomie babylonienne, Mathématiques babyloniennes, BM 13901, YBC 7289, Plimpton 322, Numération mésopotamienne, Algèbre babylonienne, Listes lexicales, Sémagramme, Cunéiforme, Tablette de cire, Tablette d’argile, Calendrier mésopotamien, Calendrier babylonien

Agroglyphes

Un cercle de culture (souvent appelé par le nom anglais crop circle et parfois par le néologisme « agroglyphe »), est un motif réalisé dans un champ de céréales (généralement de blé) par flexion des épis, dans le but de représenter diverses formes géométriques dont l’ensemble est visible depuis le ciel. Ces formes peuvent aller d’un simple cercle de quelques mètres de diamètre à des compositions de plusieurs centaines de mètres impliquant de nombreuses sections. Les premiers agroglyphes connus datent de la fin des années 1960 en Australie, au Canada et en Angleterre et ont, par la suite, inspiré deux Anglais, Doug Bower et Dave Chorley, qui ont déclaré, en 1991, en avoir réalisé des centaines d’autres à partir de 19781 par plaisanterie2. Bien qu’une majorité de scientifiques et les sceptiques affirment que l’origine des agroglyphes apparus dans la campagne anglaise est maintenant connue, divers amateurs de phénomènes paranormaux continuent d’avancer de très nombreuses explications alternatives pour l’apparition des agroglyphes : phénomènes naturels inconnus, manifestations ufologiques ou manifestations d’énergie.

Apparitions

Le 19 janvier 1966, George Pedlez, propriétaire d’une plantation en Australie, près de la ville de Tully, prétend avoir été témoin du décollage d’un aéronef qui se serait posé dans un marécage. On découvre dans les roseaux ce qu’on qualifie à l’époque du nom de saucer’s nest (« nid de soucoupe »), un aplatissement des végétaux de manière circulaire. D’autres nids de soucoupe sont découverts par la suite dans le voisinage. On peut penser que cette histoire a inspiré certaines personnes, dont un certain Doug Bower, à faire des nids de soucoupe dans les champs. Une décennie plus tard, le même Doug Bower devait importer cette idée en Angleterre et, en compagnie de son compère Dave Chorley, multiplier les cercles dans des cultures, donnant ainsi naissance au mythe des crop circles (agroglyphes). Au Canada, un fermier de Duhamel, Alberta, découvre des cercles de culture le 5 août 1967. Dans les semaines précédentes, plusieurs personnes avaient déclaré avoir vu des ovnis. Le rapport d’enquête conclut qu’il n’y avait pas de signe évident d’intervention humaine ni de trace d’activité chimique ni de radioactivité10. D’autres cercles apparaissent dans le sud de l’Angleterre, en Hampshire, Wiltshire et dans les contrées avoisinantes, à partir de 1978. Au fil du temps, à mesure que le nombre des crop circles croît, les motifs deviennent de plus en plus complexes : alors que les premiers agroglyphes étaient de simples disques, certains de ceux apparus dans les années 1990 et 2000 sont de plus en plus élaborés et complexes. Les agroglyphes se répandent dans plusieurs régions du monde.

Origine des agroglyphes

L’explication rationnelle admise est que les agroglyphes sont des créations humaines, soit relevant du canular, soit similaires aux créations du Land art ou encore aux graffitis dans un milieu urbain.

Évolution technique

Selon le physicien américain Richard Taylor, on est passé, dans la confection des cercles de culture, de l’usage de la planchette à aplatir (stomper), du bout de corde et du tabouret de bar (pour sauter d’une zone aplatie à une autre), à celui du GPS, des lasers et des micro-ondes. La complexité des dessins donne à penser que les auteurs clandestins de ces cercles font appel désormais au système GPS pour couvrir une grande surface avec une précision absolue et, dans certains cas, aux micro-ondes produites par un magnétron (tube à vide dégageant une chaleur intense, utilisé dans l’électroménager) pour aplatir très rapidement une grande quantité de tiges.

Explications alternatives
Phénomène naturel

Plusieurs théories ont été émises attribuant aux agroglyphes une origine naturelle : tourbillons de vent, foudre en boule, vortex de plasma, champs magnétiques, etc. Cependant ces hypothèses expliquent difficilement les agroglyphes complexes ayant des formes géométriques élaborées, circulaires ou elliptiques, parfois multiples et symétriques, ou des motifs radiaux ou angulaires, ou encore symétriques voire asymétriques.

Boule de lumière et origine extraterrestre

La théorie alternative avancée par des amateurs est que les cercles de céréales auraient été causés par des boules de lumières, naturelles ou extraterrestres. Parmi ces amateurs, le BLT Research Team, Inc. dont le nom est constitué des initiales de ses trois initiateurs : John Burke (homme d’affaires new yorkais), W. C. Levengood (biophysicien du Michigan) et Nancy Talbott (collaborant par ailleurs à l’université du Maryland et au Harvard College) a acquis une certaine notoriété dans le domaine. Les membres de ce groupe disent rechercher les causes, naturelles inconnues ou autres, à l’origine de ces phénomènes et disent avoir découvert des isotopes radioactifs rares dans les agroglyphes, ils auraient aussi trouvé des modifications structurelles profondes dans les nœuds des plantes tressées (et non simplement couchées) qu’ils pensent provenir soit d’un « vortex de plasma » (phénomène naturel), soit d’un flux délibéré de deutérons (phénomène provoqué par une volonté humaine ou extraterrestre). Selon eux, de telles boules de lumières émettraient des micro-ondes qui réaliseraient la forme dans les blés. L’origine de ces boules n’est pas précisément définie. Dans un article de 1999, Levengood et Talbott prétendent que les blés ont été irradiés. E. H. Haselhoff (2001) propose dans la foulée un modèle physique explicatif. Leurs travaux, publiés dans deux revues à comité de lecture, le Journal of Scientific Exploration et Physiologia Plantarum, ont cependant été contestés, particulièrement sur le plan méthodologique, par le sceptique Joe Nickell dans son article Levengood’s Crop-Circle Plant Research sur le site du Committee for Skeptical Inquiry.

Foudre en boule

Une représentation du xIxe siècle d’une boule de lumière probablement de la foudre globulaire. Joe Nickell, membre du Committee for Skeptical Inquiry, a mis en question la fiabilité de ces résultats : il n’y a pas d’indication que l’analyse ait été faite en double-aveugle et il semblerait que les laboratoires ne puissent pas distinguer les épis de blé qui proviennent des agroglyphes de ceux qui n’en proviennent pas, si on ne leur donne pas l’information avant toute analyse. De plus, le modèle de Haselhoff (2001), selon ses propres dires, n’explique pas comment les micro-ondes coucheraient les épis de blé ni comment ils traceraient la forme de l’agroglyphe dans le champ, mais seulement une possible différence de longueur entre les épis. Certains scientifiques, plus prudents, se contentent d’étudier le phénomène sans prétendre en expliquer l’origine exacte. Le physicien néerlandais Eltjo H. Haselhoff, dans son ouvrage The Deepening Complexity of Crop Circles (litt. « La complexité croissante des cercles de culture », traduit par Les Cercles dans les blés), pense avoir apporté la preuve que certains cercles de culture, en raison de diverses particularités biologiques et physiques, ne pouvaient pas avoir été fabriqués de façon simple par des êtres humains (mystificateurs ou autres groupes utilisant des moyens rudimentaires tels que des planches et des cordes). Même s’il avance l’hypothèse de boules lumineuses pour expliquer des traces de radiations à caractère électromagnétique, il ne prétend pas pour autant connaître l’origine de ces boules. De son côté, le biophysicien américain William C. Levengood a effectué des expériences montrant des déformations anormales et, d’après lui, jusqu’à ce jour inexplicables, des nœuds des tiges de céréales situées à l’intérieur d’un grand nombre de crop circles.

Tassili n’Ajjer

Le Tassili n’Ajjer est un massif montagneux situé au sud-est de l’Algérie, haut plateau aride constitué de grès, à plus de 1 000 mètres d’altitude et s’étendant au centre du Sahara sur 50 à 60 km d’est en ouest, et sur 800 km du nord au sud, soit une superficie de près de 120 000 km2, soit le 5e de la France. Sur toute sa surface se dressent des formations rocheuses fortement érodées émergeant des dunes de sables, qui évoquent de loin les ruines de villes antiques. Ce paysage lunaire a été créé par l’érosion.

Pendant des millions d’années, le sol du Tassili n’Ajjer a été raviné par les eaux. Puis, quand la sécheresse s’installa, ce fut au tour du vent d’user et de polir sans cesse ces roches meubles. Les pluies rares voire exceptionnelles rivières demeurent une cause d’érosion importante, car nul couvert végétal ne retient les eaux qui creusent les roches. Une autre cause de l’érosion : les températures. La différence entre la nuit et le jour est parfois de cinquante degrés. Les pierres éclatent littéralement par l’effet de ces variations brutales jusqu’à devenir poussière de sable (phénomène qu’on appelle la cryoclastie ou gélifraction).

Vue du Tassili n’Ajjer près de Fort Gardel : grès fluviatiles du Paléozoïque (env. 450 millions d’années) en cours d’ensablement par les dunes du grand erg oriental et granite érodé en « boules » au premier plan.
Le massif est habité par les Touaregs du groupe Kel Ajjer. Sa ville principale est Djanet, une petite oasis située en bordure occidentale de la région.

Le parc culturel du Tassili (72 000 km2) est inscrit depuis 1982 sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO et classé réserve de biosphère depuis 19862. Des animaux en voie de disparition tels que le mouflon à manchettes et de nombreuses espèces de gazelles y ont trouvé refuge. Il est considéré, à ce jour, comme étant le plus grand musée à ciel ouvert du monde.

On peut voir dans ce parc national de nombreuses peintures rupestres (notamment dans l’Oued Djerat et sur le plateau de Sefar) datant d’environ 9 à 10 000 ans, rappelant que le Sahara était autrefois une contrée verdoyante et fertile. Nombreux sont les dessins représentant des troupeaux de bovins menés par des bergers. Le Tassili N’Ajjer est composé de grès, couches superposées de vase et de sable solidifiés, issus des mers qui couvraient la totalité du plus grand désert du monde. Il y a plusieurs milliers d’années vivaient ici des hommes qui ont laissé la trace de leurs préoccupations quotidiennes ; on trouve en effet des scènes de chasse, de danse et de prière.

Pétra

Pétra (de πέτρα petra, « rocher » en grec ancien ; البتراء Al-Butrāʾ en arabe), de son nom sémitique1 Reqem ou Raqmu (« la Bariolée »)2,3, est une cité nabatéenne préislamique de l’actuelle Jordanie située dans le Wadi Rum. Créée dans l’Antiquité vers la fin du vIIIe siècle av. J.-C. par les Édomites, elle est ensuite occupée vers le vie siècle av. J.-C. par les Nabatéens qui la font prospérer grâce à sa position sur la route des caravanes transportant l’encens, les épices et d’autres produits précieux entre l’Égypte, la Syrie, l’Arabie du Sud et la Méditerranée. Vers le vIIIe siècle, la modification des routes commerciales et les séismes entraînent l’abandon progressif de la ville par ses habitants. Pétra a abrité à son apogée jusqu’à vingt-cinq mille habitants. Tombé dans l’oubli à l’époque moderne, le site est redécouvert par le monde occidental grâce à l’explorateur suisse Jean Louis Burckhardt en 1812. Les nombreux bâtiments, dont les façades monumentales sont directement taillées dans la roche, en font un ensemble monumental et unique qui, depuis le 6 décembre 1985, est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. La zone autour du site est également, depuis 1993, un parc national archéologique.

Système Sirius chez les Dogons

En 1950, deux anthropologues français, Marcel Griaule et Germaine Dieterlen, découvrirent que Sirius B, (étoile invisible à l’oeil nu), était depuis des siècles la clé de voûte céleste de la cosmologie d’une tribu africaine, les Dogons. En 1931, les deux scientifiques étaient partis s’installer avec les Dogons pour les “étudier”, cette tribu vit dans une région semi-désertique aux confins du Sahara.

Après plusieurs années passées avec la tribu, les Français se furent accepté par les Dogons qui acceptèrent de leur expliquer leur cosmologie.
Les sages de la tribu tracèrent sur le sol à l’aide de bâtons la voûte céleste telle qu’ils se la représentaient.

Griaule vit apparaître le Grand Chien et, gravitant autour, une étoile plus petite ainsi qu’un autre corps que les astronomes n’avaient pas encore détecté.
Cette étoile, confièrent les “astronomes” Dogons au scientifique, met 50 ans pour faire le tour de Sirius. Elle est si petite qu’ils lui avaient donné le nom de la graine la plus minuscule qu’ils connaissaient, la Digitaria Exilis, appelée « PO » dans leur langue.

Croyance Dogon

Sirius B, celle que l’on nomme “L’étoile Digitaria”; les Dogons la considèrent comme la plus petite et la plus lourde des étoiles; elle contient les germes de toutes choses. Son mouvement sur son propre axe et autour de Sirius soutient toute la création spatiale.

La tradition des Dogons, (d’après le prêtre OGOTEMMELI ), dit aussi que leurs ancêtres étaient des hideux amphibiens et c’est pour cela qu’ ils célèbrent l’anniversaire de leur arrivée sur Terre sous le nom de “jour du Poisson” et cela fait encore penser à la tradition Sumérienne qui nous parle d’OANNES l’homme poisson qui apparut à plusieurs reprises sur les plages du Golfe Persique pour civiliser et éduquer les hommes.

Le NOMO était rouge comme le feu quand il atterri au Nord-est du pays, dans un tourbillon de poussière, puis il fut traîné dans une dépression remplie d’eau et il pu ainsi flotter. Puis les astronautes amphibiens sortirent de la capsule. D’ailleurs l’eau joue un grand rôle chez les Dogons qui considèrent que l’eau douce est de nature masculine et l’eau de mer de nature féminine que cette eau est la force vitale de la terre, force qui se trouve même à l’intérieur de la pierre car l’ humidité est partout. NOMO, qui désigne aussi le Commandant du vaisseau, est descendu sur la terre, porteur de fibres végétales tirées des plantes qui poussaient déjà dans les “champs du Ciel” et après avoir créé la Terre, les plantes et les animaux, il créa le premier couple humain, qui engendra par la suite, les huit grands ancêtres de l’Humanité. Sa tâche terminée, Nomo regagna le Ciel.

La cérémonie de la rénovation du monde

Digitaria contient les germes de toutes choses. Son mouvement sur son propre axe et autour de Sirius soutient toute la création spatiale. Digitaria effectue son orbite autour de Sirius en 50 ans. C’est pourquoi tous les 60 ans une cérémonie sacrée de Rénovation de Monde est célébrée par les Dogons.
Sirius chez les Perses :

Si aujourd’hui les mystères de Sirius (d’après les Dogons) sont largement connus des anthropologues et autres spécialistes en la matière, en revanche aucune étude n’a était entreprit du côté de la civilisation Perse. Tout comme les égyptiens, les perses accordaient une place centrale au système de Sirius. D’après Robert Temple les Dogons sont entrés en contacte avec de « hideux extraterrestres Amphibiens » : les Nommos, il y 5000 ans. Pourtant les Perses connaissaient déjà Sirius depuis plus de 7000 ans !

Vénéré par les anciens Mages et les anciens zoroastriens, Sirius était alors appelé Tištriya (tri-str-iya ; composé de trois étoiles !) ; ce qui littéralement veut dire : L’étoile à trois ! Que le Véda pût leur emprunter ce nom, cela montre à suffisance que les connaissances astronomiques des Perses étaient largement réputées à époque fort ancienne jusque dans l’Inde védique.
L’appellation de Tištriya est en soi la preuve que les Perses connaissaient le secret de Sirius. Dans la mesure où le premier satellite de Sirius a été découvert qu’en 1862 (par l’astronome américain Alvin.Clark) et le deuxième seulement en 1932, il est évident que l’hypothèse d’un réel contacte entre les habitants de Sirius avec le clergé des Mages Mazdéens doit être prise au sérieux.

Les zoroastriens vénéraient les étoiles, et chaque étoile possédait un rand et une place spécifique. Le général qui commande aux étoiles est Tištriya. Le soleil et la lune honore le grand général qui est à la tête des étoiles dans le combat contre les démons. Celui-ci compte sur les planètes pour lui prêter main forte. Tištriya et le patron des eaux. Il est le dispensateur de la vie, des richesses, du bonheur et il joue un rôle prépondérant dans le cycle des eaux. Avec l’aide des vents, il prend les eaux du lac sacré Varukarta (la voie lactée), mais pour accéder à ce lac, il doit lutter contre Apausha, le démon de la misère. Sa victoire, conditionnée par la correction du culte qui lui est rendu, ramène la pluie pour que les rivières se gonflent et que la terre en soit irriguée. Tištriya était également connu pour possédait toutes les germes de la vie. Les Dogons disaient que si une petite pierre de Digitaria tomber sur terre, personne ne serait capable de la soulever tellement elle serait lourde. Les récentes études scientifiques qualifient Sirius B comme étant une naine blanche d’une incroyable densité ! Une pincée de la matière de Sirius B pèserait environ 100 000 tonnes !

Jouant un rôle central dans la liturgie et la eschatologie zoroastrienne, un Yasht est dédié à Tištriya dans le livre sacré le « Zend Avesta ».

Voici quelques passages de Tishtar Yasht :

« Tištar Yašt »
Au nom des Yazata (les anges, littéralement les « adorables ») que le seigneur bienfaisant Ahura Mazda la gloire et le Khvarnah (la lumière divine) s’accroissent ! Que vienne aussitôt le riche et fortuné Tištriya sur les lieux du sacrifice que nous lui offrons …
Tištriya dit à Zaratushtra : Mon khvarnah, quand il accompagne les astre, ainsi pourvus de khvarnah, plutôt que la Lune, les Yazata le distribuent aux hommes …
Tištriya avec qui réside Râman (acolyte de Mithra) Tištriya qui dans l’au-delà dispose des bonnes résidences, Astre rosâtre, brillant, visible …
Tištriya qui évolue dans le ciel vers le lac Varukarta à la vaste fosse, avec la même vibration tournoyante que la flèche Tigri (la piquante), quand elle volait obéissant à la volonté de Spenta Manyu, flèche qu’avait tirée Arasha à la flèche vibrante, le meilleur des Arya, pour tirer des flèches vibrantes, depuis le mont Aryaxshutha [le mont polissoir, sur le rocher duquel les Ariens viennent aiguiser leur armes ; chaîne de Alborz], jusqu’au mont Huvanvant (le mont ensoleillé) …
Car si les mortels m’offraient un sacrifice dans lequel mention serait faite de mes noms ainsi qu’ils le font pour les autres Yazata, qui eux se voient ainsi honorés par les sacrifices comportant la mention de leurs noms, je pourrais à l’envie mettre en marche la durée du temps non découpé de ma propre vie, laquelle est ensoleillé et immortelle, et surgir (faire acte de présence, intervenir, apparaître) pour une seul nuit, ou deux, ou cinquante ou cent du temps découpé …