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Réincarnation – Karma

Réincarnation – Karma

Réincarnation selon l’expérience d’Edgar Cayce

C’est à l’âge de 24 ans en 1901 qu’Edgar Cayce a donné ses premières lectures sous hypnose pour diagnostiquer l’état de santé des personnes qui venaient le voir.
Mais ce n’est qu’en 1923 que le sujet de la réincarnation sera abordé pour une lecture d’un imprimeur de l’Ohio.

Ce fut pour Edgar Cayce, très chrétien, tout un dilemne philosophique, au point de devenir un thème majeur des lectures qu’il donna par la suite.

Le concept de réincarnation était un thème choquant pour Edgar Cayce lui-même et sa famille, très religieuse. La réincarnation ne faisait par partie de leur principe de vie.

Puis Edgar Cayce, au fur et à mesure de ses lectures, a fini par en accepter l’idée, sous le terme de “continuité de la vie”.

Même en relisant la Bible, Edgar Cayce y a trouvé beaucoup de preuves que la vraie vie dans l’Esprit était continuelle.

La réincarnation est la croyance que chacun de nous passe par une série de vies dans le but de la croissance spirituelle et le développement de l’âme. Le passé fournit simplement un cadre de potentiels, de probabilités et les choix d’un individu, en terme d’actions, et de libre arbitre dans le présent déterminent l’expérience vécue cette fois dans la réalité.
Plutôt que d’être une approche fataliste de la vie, c’est presque des opportunités de vie, presque de manière illimitée.

Dans ce cadre de leçons qui doivent être apprises en même temps que cela permet à l’âme de se trouver, ressort l’idée centrale que l’âme expérimente continuellement les conséquences de ses choix précédents. Ce concept est exprimé dans la terminologie biblique comme «Vous récoltez ce que vous semez» et est généralement identifié comme «les semblables s’attirent» par les étudiants de la réincarnation.

Karma

Une autre idée clé qui ressort des lectures d’Edgar Cayce est le concept de karma. Le mot karma est un terme sanskrit qui signifie «travail, acte ou action» ; il est également interprété comme la «loi de cause à effet».

Bien que les lectures d’Edgar Cayce sont définitivement d’accord avec ce principe, l’une des leurs principales contributions philosophiques uniques et fascinantes est que le karma peut être simplement défini comme la mémoire. C’est une piscine d’informations à laquelle le subconscient a accès et utilise dans le présent. Il y a des éléments positifs aussi que certains qui semblent négatifs.

Par exemple, une affinité immédiate avec un individu est susceptible d’être d’origine “karmique” comme est une animosité immédiate vers quelqu’un d’autre. Pour être sûr, cette mémoire subconsciente a un effet immédiat et influence sur la façon dont nous pensons, comment nous réagissons, ce que nous choisissons, et même la façon dont nous regardons !

Mais la composante du libre arbitre est toujours à notre portée.

En conclusion

La réincarnation est un concept faisant non seulement partie intégrante de la pensée orientale, mais qui se retrouve aussi dans toutes les grandes religions du monde.

C’est un concept qui nous amène vers plus de compassion, les uns pour les autres. Il nous permets d’expérimenter toutes les facettes de la vie délibérément. En fait, cela n’a pas vraiment d’importance qu’une personne y croit ou mette en doute la théorie de la renaissance. Pour certains, c’est un concept utile, pour d’autres, cela n’apporte que confusion. La raison de croire en la réincarnation n’est pas pour que nous puissions revenir sur le passé ou nous vanter de la possibilité d’avoir été quelqu’un de célèbre dans une vie précédente. Le plus sage étudiant de la réincarnation sait que nous avons tous eu des incarnations dans des circonstances humbles ou nobles.

Au lieu de cela, le but est parfaitement résumé dans l’une des lectures d’Edgar Cayce :

Si étudier la réincarnation, c’est juste pour savoir que vous avons juste vécu, sommes mort et avons été enseveli sous le cerisier du jardin de grand-mère, ne nous fera pas changer d’un iota et rendu meilleur voisin, citoyen, mère ou père ! Par contre, de savoir que nous avons parlé méchamment à autrui et avons fait souffrir, pour corriger cela dans la présente vie en étant plus juste – vaut la peine”