Isis Sothis

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Colosses de Memnon

Les colosses de Memnon sont deux sculptures de pierre monumentales situées sur la rive occidentale de Thèbes (Égypte), sur la route qui mène à la nécropole thébaine. Ils sont les derniers vestiges du gigantesque temple des millions d’années d’Amenhotep III, construit durant la XVIIIe dynastie, qui n’existe plus de nos jours. Ils sont situés au lieu-dit Kôm el-Hettan.
Temple d’Amenhotep III
Les deux statues colossales se dressaient sur le parvis du temple des millions d’années d’Amenhotep III qui était alors le plus grand ensemble cultuel de la rive ouest de Thèbes. La taille de ces deux colosses laisse imaginer à quelle dimension fut pensée et réalisée cette entreprise par Amenhotep fils de Hapou, architecte du roi.

Statues

Colosse sud
Colosse nord
Les deux colosses représentent le pharaon assis sur le trône de ses ancêtres, les mains posées sur les genoux ; de chaque côté de ses jambes sont figurées sa mère, Moutemouia, et son épouse, Tiyi. Sur les deux côtés du trône figure une représentation symbolique de l’union de la Haute-Égypte et de la Basse-Égypte, le Sema-Taouy, représenté par deux « Nil » nouant le papyrus et le lotus, symboles du « double pays ».

Contrairement à la plupart des autres monuments égyptiens, ces deux monolithes ne sont faits ni de calcaire, ni de granite, ni de grès, mais bien d’une brèche siliceuse de quartzite, « masse de cailloux agatisés liés entre eux par une pâte d’une dureté remarquable. Cette matière très dense et d’une dureté tout à fait hétérogène offre à la sculpture des difficultés peut-être plus grandes que celles que présente le granit ; cependant les sculpteurs égyptiens en ont triomphé avec le plus grand succès. ».

Les dimensions, prises sur le colosse sud, sont les suivantes :

Hauteur du piédestal : 3,30 m (à moitié enfoncé dans le sol)
Aire du piédestal : 10,5 m × 5,5 m
Hauteur de la statue : 13,97 m
Hauteur totale : 17,27 m
Hauteur totale initiale supposée avec la couronne manquante : 21 m
Masse : piédestal 556 tonnes ; colosse 749 tonnes ; masse totale 1305 tonnes.
Les dimensions, prises sur le colosse nord, sont les suivantes3 :

Hauteur du piédestal : 3,6 m (à moitié enfoncé dans le sol)
Aire du piédestal : 10,5 m × 5,5 m
Hauteur de la statue : 14,76 m
Hauteur totale : 18,36 m
Hauteur totale initiale supposée avec la couronne manquante : 21 m
Masse : piédestal 602 tonnes ; colosse 758 tonnes ; masse totale 1360 tonnes.
Cependant les derniers calculs donnent des résultat plus proches des 1800 tonnes, car ils prennent en compte la densité de la matière (le granite).

Une majorité d’égyptologues admet que les mégalithes ayant servi à façonner ces deux colosses proviennent de la carrière de Gebel el Ahmar, située près du Caire.

Les couches de la roche dont sont extraits les deux colosses sont orientées différemment pour l’un et l’autre. Le colosse du sud voit les couches de son matériau disposées verticalement tandis que celles du colosse du nord le sont horizontalement. Ce fait indique que le premier fut extrait de sa gangue à l’horizontale (couché), tandis que le second le fut à la verticale (dressé).

Des traces très nettes laissées par l’utilisation d’outils ont pu être relevées sur le colosse nord. Les anciens Égyptiens ont donc dû résoudre des problèmes de transport et de génie civil importants afin de mener à bien leur érection : transport fluvial sur une longue distance, érection de masses rocheuses trois fois plus lourdes que les classiques obélisques et façonnage d’un matériau très dur.
Phénomène acoustique
Un séisme a effectivement lieu en -27, un an avant le passage de Strabon ; la statue fissurée est la plus septentrionale, c’est-à-dire celle de droite lorsque l’on regarde les colosses de face. Une légende persistante voudra néanmoins que la statue ait été détruite par le roi achéménide Cambyse II, célèbre pour son impiété6.

Strabon ajoute que depuis lors, selon une légende locale, la statue se met à « chanter » au lever du soleil et témoigne avoir entendu lui-même le phénomène. Il décrit le son produit comme « un bruit analogue à celui que produirait un petit coup sec » mais se montre circonspect quant à son origine. Devenue une véritable curiosité, la statue est ensuite mentionnée par Pline l’Ancien7, Tacite, qui parle du « son d’une voix humaine » ou encore Pausanias, qui évoque le son d’« une corde de cithare ou de lyre qui se rompt ».

Ce phénomène est interprété par les Anciens comme le cri de Memnon, héros de la guerre de Troie, accueillant sa mère, l’Aurore. Pausanias explique :

« On lui donne généralement le nom de Memnon, qui étant, dit-on, parti de l’Éthiopie avec une armée, traversa l’Égypte et s’avança jusqu’à Suse. Mais les Thébains ne veulent pas que cette statue soit Memnon, et ils y voient Phaménophis [Aménophis III], Égyptien. J’ai aussi entendu dire qu’elle représente Sésostris. »
— Extrait de la traduction de M. Clavier.

Pèlerinages

Le colosse devient rapidement un lieu de pèlerinage pour les Grecs et les Romains, qui viennent en nombre entendre l’oracle de Memnon. C’est aussi une curiosité touristique, au même titre que les pyramides. Les visiteurs ont l’habitude d’y laisser un graffiti, comprenant généralement la mention « audi Memnonem » (« j’ai entendu Memnon »), ainsi que leur nom et la date de leur passage.

Le colosse reçoit trois visites impériales. La première a lieu en 130, dans le cadre du grand voyage en Égypte d’Hadrien ; elle est relatée dans quatre épigrammes de Julia Balbilla, poétesse et membre de l’escorte de l’impératrice Vibia Sabina16. Remontant le Nil, l’empereur et sa suite assistent le 19 novembre au lever du soleil sur la plaine de Thèbes ; à l’embarras général, la statue ne chante pas et Hadrien doit revenir une seconde fois le lendemain pour assister au phénomène. Au IIIe siècle, l’empereur romain Septime Sévère, voulant honorer la divinité qui se manifeste ainsi chaque matin, ordonne la restauration de la statue, qui depuis cesse de chanter.

Pierres gravées d’Ica

Les pierres d’Ica sont un ensemble de 15 000 galets d’andésite gravés, connu depuis les années 1960 à Ica au Pérou. Les dessins que portent les pierres représentent des animaux fantastiques, des dinosaures cohabitant ou dévorant des êtres humains et des scènes faisant référence à des technologies avancées (opérations chirurgicales, greffes cardiaques, télescopes, fusées…). Ces objets ne sont pas des vestiges archéologiques authentiques mais des créations récentes et frauduleuses des populations péruviennes locales.
Quelques auteurs, comme le Professeur Alejandro Pezzia Assereto, ont parlé des pierres du rio Ica quelques années avant leur médiatisation.

En 1966, une pierre gravée est offerte au médecin péruvien Javier Cabrera Darquea pour son 42e anniversaire par son ami, le photographe Felix Llosa Romero. Cabrera y reconnaît le dessin d’un poisson éteint depuis des millions d’années.

Son père ayant débuté une collection de pierres similaires dans les années 1930, Cabrera, qui s’intéresse à la préhistoire du Pérou, entreprend lui aussi une collection. Il fait l’acquisition de 341 pièces auprès de deux frères, Carlos et Pablo Soldi, qui détiennent des milliers de pierres similaires provenant de la région voisine d’Oucaje qu’ils ont tenté, en vain, de proposer à des archéologues. Par la suite, Cabrera découvre une autre source de pierres gravées auprès d’un agriculteur, Basilio Uschuya, qui lui en vend des milliers. La collection de Cabrera atteint plus de 11 000 objets dans les années 1970.

Il publie le livre intitulé “Le Message des pierres gravées d’Ica” où il expose ses théories sur l’origine et la signification des pierres. Il défend notamment l’idée selon laquelle l’homme existe depuis au moins 405 millions d’années et que des êtres venus d’une autre planète ont créé les humains en implantant des codes cognitifs à des primates supérieurement intelligents.

Lors d’une entrevue avec Erich von Däniken en 1973, Uschuya avoue avoir gravé les pierres. En 1975, Uschuya et une agricultrice nommée Irma Gutiérrez de Aparcana confirment être les auteurs de la supercherie : ils ont gravé les pierres proposées à Cabrera en copiant des images de bandes dessinées et de magazines. Uschuya se rétracte ensuite lors d’une interview accordée à un journaliste allemand, avançant qu’il a prétendu être l’auteur des gravures pour éviter une condamnation à une peine de prison pour vente de vestiges archéologiques.

En 1977, pour le documentaire de la BBC intitulé La Voie des Dieux (Pathway to the Gods), Uschuya fabrique une pierre d’Ica à l’aide d’une fraise de dentiste et indique avoir réalisé la patine en cuisant les pierres dans de la bouse de vache ; la même année, un autre reportage de la BBC propose une analyse sceptique des pierres de Cabrera. Le regain d’attention porté au phénomène incite les autorités péruviennes à arrêter Uschuya pour vente de découvertes archéologiques. Uschuya se rétracte à nouveau, indiquant que les objets sont frauduleux : « Fabriquer ces pierres est plus facile que de cultiver la terre. » Il grave en réalité les pierres en utilisant comme modèles des images de livres et de magazines et en utilisant des couteaux, des ciseaux et une fraise de dentiste. Il indique toutefois qu’il n’est pas l’auteur de toutes les gravures. Il échappe à la condamnation et continue de vendre des pierres similaires aux touristes comme bibelots. Des pierres sont toujours fabriquées et gravées par d’autres artistes comme contrefaçons de contrefaçons. Cabrera abandonne sa carrière médicale en 1996 et ouvre un musée à Ica au Pérou où l’on peut voir plusieurs milliers de pierres gravées.

Description

Les pierres d’Ica sont réalisées sur des galets d’andésite de dimensions variées. Elles sont gravées superficiellement et portent des scènes et des dessins variés incluant des cartes, des animaux disparus tels les dinosaures ou des pratiques médicales complexes.

Utilisation

Les pierres ont été utilisées par certains créationnistes qui tentent de démontrer que des humains côtoyaient des dinosaures, une allégation pour laquelle aucune preuve scientifique n’existe9 et qui est en contradiction avec la date bien établie de l’extinction des dinosaures, antérieure d’environ 65 millions d’années par rapport à l’apparition de l’humanité.

Certains ufologues les utilisent aussi comme argument en faveur de la théorie des anciens astronautes : les pierres prouveraient l’existence d’une ancienne civilisation disparue, technologiquement avancée. Certains mytho-historiens les ont aussi utilisées comme preuves de la véracité des mythes antiques.

Dans son Encyclopedia of Dubious Archaeology: From Atlantis To The Walam Olum, l’archéologue Ken Feder indique : « Les pierres d’Ica ne sont pas le plus sophistiqué des canulars archéologiques évoqués dans ce livre mais ont certainement le plus haut rang dans l’absurde. »

Nazca

Découverts en 1926 dans le sud du Pérou, les géoglyphes de Nazca (ou de Nasca) sont de grandes figures tracées sur le sol (géoglyphes), souvent d’animaux stylisés, parfois simples lignes longues de plusieurs kilomètres, qui se trouvent dans le désert de Nazca.
 
Le sol sur lequel ils se dessinent est couvert de cailloux que l’oxyde de fer a colorés en rouge. En les ôtant, les Nazcas ont fait apparaître un sol gypseux grisâtre, découpant les contours de leurs figures.
 
Ces géoglyphes sont le fait de la civilisation Nazca, une culture pré-incaïque du Sud du Pérou qui se développa entre 300 av. J.-C. et 800 de notre ère. Ils ont été réalisés entre 400 et 6501. Les lignes et géoglyphes de Nazca et de Pampas de Jumana sont inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1994.
 
Les Géoglyphes de Nazca sont visibles. Les Nazcas réalisaient les figures à grande échelle, probablement à l’aide de procédés géométriques simples comme le carroyage. Les pieux retrouvés sur le Grand Rectangle (300 pieux pour ce rectangle de 800 m de long et 100 m de large) semblent confirmer que ces dessins ont été tracés par simple carroyage : le dessin est quadrillé, puis reporté sur le sol où l’on a pris soin de tirer des cordages qui reproduisent les mêmes carrés à une plus grande échelle. Les dessins, gravés à la surface de la pampa, prennent la forme d’animaux : singe, oiseau-mouche (colibri), condor, jaguar, araignée, orque, héron, pélican. On trouve aussi des figures géométriques : lignes, spirales, ellipses, trapèzes et triangles. On a déjà dénombré plus de 350 dessins distincts. Ils franchissent les ravins, escaladent les collines sans que leur forme ni la rectitude apparente des lignes en soient affectées. La plupart des figures sont constituées d’une seule ligne ne se recoupant jamais.
 
Ces tracés représentent les divinités animales du panthéon religieux des Nazcas. On a retrouvé, associées aux lignes, diverses poteries reprenant les mêmes motifs stylisés que les géoglyphes.
 
Les rites des Nazcas Kawatchi est la capitale cérémonielle. Cette cité est composée de nombreux temples et terrasses, mais aussi de pyramides où les Nazcas venaient, soit pour y faire des offrandes de têtes humaines, soient pour être sacrifiés au centre du temple (Giuseppe Orefici, archéologue). C’est près de ce temple que l’on trouve la plus grande concentration de géoglyphes.

Calendrier astronomique

D’après la mathématicienne allemande Maria Reiche, qui a consacré la majeure partie de sa vie à l’étude archéologique et à la préservation du site, les géoglyphes formeraient un immense calendrier astronomique, dont les lignes pointent vers des étoiles remarquables ou des constellations. Cette théorie fut contestée en 1968 par l’astrophysicien américain Gerald Hawkins, d’après les recherches qu’il avait réalisées en se fondant sur des calculs informatiques. En reconstituant la carte du ciel telle qu’elle était à l’époque des Nazca, il affirma avoir démontré que 80 % des géoglyphes n’avaient aucune relation avec les constellations importantes.Toutefois, ses recherches furent finalement démolies à cause d’une erreur de méthodologie grave. Il avait reconstitué la carte du ciel en se fondant sur celle de Stonehenge, qui n’est pas dans le même hémisphère. Selon Maria Reiche, la figure de l’araignée serait une projection anamorphique de la constellation d’Orion. Trois des lignes droites aboutissant à la figure auraient servi à suivre les déclinaisons des trois étoiles de la ceinture d’Orion. Cependant, elle ne fournit aucune explication pour les 12 autres lignes de la figure, ainsi que le fait remarquer Anthony F. Aveni.

Site rituel

Les figures ont été associées au chamanisme. La plupart d’entre elles se trouvent près de sites préhistoriques d’art rupestre qui présentent des images similaires, mais à une plus petite échelle. Les chamans prenaient des substances hallucinogènes qui leur permettaient de voir leur animal-pouvoir, une pratique courante en Amérique du Sud et particulièrement en Amazonie. Certaines des drogues utilisées pendant les cérémonies rituelles donnent la sensation de voler dans les airs ; ce serait la raison pour laquelle les géoglyphes auraient été créés pour être vus du ciel. Cette explication est toutefois contredite par le fait que ces formes se voient depuis le sommet des collines environnantes, d’où elles furent découvertes par l’archéologue péruvien Toribio Mejia Xesspe en 19278.

Système Sirius chez les Dogons

En 1950, deux anthropologues français, Marcel Griaule et Germaine Dieterlen, découvrirent que Sirius B, (étoile invisible à l’oeil nu), était depuis des siècles la clé de voûte céleste de la cosmologie d’une tribu africaine, les Dogons. En 1931, les deux scientifiques étaient partis s’installer avec les Dogons pour les “étudier”, cette tribu vit dans une région semi-désertique aux confins du Sahara.

Après plusieurs années passées avec la tribu, les Français se furent accepté par les Dogons qui acceptèrent de leur expliquer leur cosmologie.
Les sages de la tribu tracèrent sur le sol à l’aide de bâtons la voûte céleste telle qu’ils se la représentaient.

Griaule vit apparaître le Grand Chien et, gravitant autour, une étoile plus petite ainsi qu’un autre corps que les astronomes n’avaient pas encore détecté.
Cette étoile, confièrent les “astronomes” Dogons au scientifique, met 50 ans pour faire le tour de Sirius. Elle est si petite qu’ils lui avaient donné le nom de la graine la plus minuscule qu’ils connaissaient, la Digitaria Exilis, appelée « PO » dans leur langue.

Croyance Dogon

Sirius B, celle que l’on nomme “L’étoile Digitaria”; les Dogons la considèrent comme la plus petite et la plus lourde des étoiles; elle contient les germes de toutes choses. Son mouvement sur son propre axe et autour de Sirius soutient toute la création spatiale.

La tradition des Dogons, (d’après le prêtre OGOTEMMELI ), dit aussi que leurs ancêtres étaient des hideux amphibiens et c’est pour cela qu’ ils célèbrent l’anniversaire de leur arrivée sur Terre sous le nom de “jour du Poisson” et cela fait encore penser à la tradition Sumérienne qui nous parle d’OANNES l’homme poisson qui apparut à plusieurs reprises sur les plages du Golfe Persique pour civiliser et éduquer les hommes.

Le NOMO était rouge comme le feu quand il atterri au Nord-est du pays, dans un tourbillon de poussière, puis il fut traîné dans une dépression remplie d’eau et il pu ainsi flotter. Puis les astronautes amphibiens sortirent de la capsule. D’ailleurs l’eau joue un grand rôle chez les Dogons qui considèrent que l’eau douce est de nature masculine et l’eau de mer de nature féminine que cette eau est la force vitale de la terre, force qui se trouve même à l’intérieur de la pierre car l’ humidité est partout. NOMO, qui désigne aussi le Commandant du vaisseau, est descendu sur la terre, porteur de fibres végétales tirées des plantes qui poussaient déjà dans les “champs du Ciel” et après avoir créé la Terre, les plantes et les animaux, il créa le premier couple humain, qui engendra par la suite, les huit grands ancêtres de l’Humanité. Sa tâche terminée, Nomo regagna le Ciel.

La cérémonie de la rénovation du monde

Digitaria contient les germes de toutes choses. Son mouvement sur son propre axe et autour de Sirius soutient toute la création spatiale. Digitaria effectue son orbite autour de Sirius en 50 ans. C’est pourquoi tous les 60 ans une cérémonie sacrée de Rénovation de Monde est célébrée par les Dogons.
Sirius chez les Perses :

Si aujourd’hui les mystères de Sirius (d’après les Dogons) sont largement connus des anthropologues et autres spécialistes en la matière, en revanche aucune étude n’a était entreprit du côté de la civilisation Perse. Tout comme les égyptiens, les perses accordaient une place centrale au système de Sirius. D’après Robert Temple les Dogons sont entrés en contacte avec de « hideux extraterrestres Amphibiens » : les Nommos, il y 5000 ans. Pourtant les Perses connaissaient déjà Sirius depuis plus de 7000 ans !

Vénéré par les anciens Mages et les anciens zoroastriens, Sirius était alors appelé Tištriya (tri-str-iya ; composé de trois étoiles !) ; ce qui littéralement veut dire : L’étoile à trois ! Que le Véda pût leur emprunter ce nom, cela montre à suffisance que les connaissances astronomiques des Perses étaient largement réputées à époque fort ancienne jusque dans l’Inde védique.
L’appellation de Tištriya est en soi la preuve que les Perses connaissaient le secret de Sirius. Dans la mesure où le premier satellite de Sirius a été découvert qu’en 1862 (par l’astronome américain Alvin.Clark) et le deuxième seulement en 1932, il est évident que l’hypothèse d’un réel contacte entre les habitants de Sirius avec le clergé des Mages Mazdéens doit être prise au sérieux.

Les zoroastriens vénéraient les étoiles, et chaque étoile possédait un rand et une place spécifique. Le général qui commande aux étoiles est Tištriya. Le soleil et la lune honore le grand général qui est à la tête des étoiles dans le combat contre les démons. Celui-ci compte sur les planètes pour lui prêter main forte. Tištriya et le patron des eaux. Il est le dispensateur de la vie, des richesses, du bonheur et il joue un rôle prépondérant dans le cycle des eaux. Avec l’aide des vents, il prend les eaux du lac sacré Varukarta (la voie lactée), mais pour accéder à ce lac, il doit lutter contre Apausha, le démon de la misère. Sa victoire, conditionnée par la correction du culte qui lui est rendu, ramène la pluie pour que les rivières se gonflent et que la terre en soit irriguée. Tištriya était également connu pour possédait toutes les germes de la vie. Les Dogons disaient que si une petite pierre de Digitaria tomber sur terre, personne ne serait capable de la soulever tellement elle serait lourde. Les récentes études scientifiques qualifient Sirius B comme étant une naine blanche d’une incroyable densité ! Une pincée de la matière de Sirius B pèserait environ 100 000 tonnes !

Jouant un rôle central dans la liturgie et la eschatologie zoroastrienne, un Yasht est dédié à Tištriya dans le livre sacré le « Zend Avesta ».

Voici quelques passages de Tishtar Yasht :

« Tištar Yašt »
Au nom des Yazata (les anges, littéralement les « adorables ») que le seigneur bienfaisant Ahura Mazda la gloire et le Khvarnah (la lumière divine) s’accroissent ! Que vienne aussitôt le riche et fortuné Tištriya sur les lieux du sacrifice que nous lui offrons …
Tištriya dit à Zaratushtra : Mon khvarnah, quand il accompagne les astre, ainsi pourvus de khvarnah, plutôt que la Lune, les Yazata le distribuent aux hommes …
Tištriya avec qui réside Râman (acolyte de Mithra) Tištriya qui dans l’au-delà dispose des bonnes résidences, Astre rosâtre, brillant, visible …
Tištriya qui évolue dans le ciel vers le lac Varukarta à la vaste fosse, avec la même vibration tournoyante que la flèche Tigri (la piquante), quand elle volait obéissant à la volonté de Spenta Manyu, flèche qu’avait tirée Arasha à la flèche vibrante, le meilleur des Arya, pour tirer des flèches vibrantes, depuis le mont Aryaxshutha [le mont polissoir, sur le rocher duquel les Ariens viennent aiguiser leur armes ; chaîne de Alborz], jusqu’au mont Huvanvant (le mont ensoleillé) …
Car si les mortels m’offraient un sacrifice dans lequel mention serait faite de mes noms ainsi qu’ils le font pour les autres Yazata, qui eux se voient ainsi honorés par les sacrifices comportant la mention de leurs noms, je pourrais à l’envie mettre en marche la durée du temps non découpé de ma propre vie, laquelle est ensoleillé et immortelle, et surgir (faire acte de présence, intervenir, apparaître) pour une seul nuit, ou deux, ou cinquante ou cent du temps découpé …

Sacsayhuamán

Sacsayhuaman

Sacsayhuamán

C’est une forteresse inca située à deux kilomètres de la ville de Cuzco au Pérou.Construite à l’origine dans un but défensif, la forteresse se trouve à 3 700 m d’altitude.
 
Elle a la forme d’une tête de puma, animal sacré dans la tradition inca.
 
Cette immense forteresse, fut érigée à l’initiative de l’inca Pachacutec et sur les plans de son architecte Huallpa Rimachi. L’œuvre fut poursuivie sous le règne de Tupac Yupanqui, et peut-être achevée sous celui de Huayna Capac.
 
On estime que plus de 20 000 hommes travaillèrent pendant 50 ans à sa construction. Elle est composée de trois remparts parallèles longs de 600 m, disposés en zigzag, lesquels sont constitués de blocs monolithiques, (le plus grand mesure 9 m de haut, 5 m de large et 4 m d’épaisseur, pour un poids d’environ 350 tonnes) parfaitement assemblés et encastrés les uns dans les autres.
 
La technique utilisée pour transporter et assembler de telles masses reste un mystère.
 
Il faut savoir que ces civilisations ne connaissaient pas la roue !
 
Les enceintes, qui mesurent à peu près 360 m de long, sont reliées par des escaliers et des portes trapézoïdales.
 
En 1533, le chroniqueur espagnol Sancho Pedro de la Hoz écrivait à son sujet : « Dans tout le pays, vous ne trouverez pas de murailles aussi magnifiques. Elles sont composées de pierres si grandes, que personne ne peut croire qu’elles y aient été amenées par des êtres humains…
 
Ni l’aqueduc de Ségovie, ni aucune autre construction réalisée par Hercule ou par les Romains ne peut être comparée à celle-ci. »
 
La forteresse était garnie de trois tours dont il reste les fondations :

  • La tour ronde de Muyomarca abritait l’Inca et sa cour pendant les périodes de méditation et de jeûne.
  • Celle de Paucamarca avait une fonction religieuse et était vouée au culte du Soleil. Sa base au sol est constituée d’un cercle de pierres d’une douzaine de mètres de diamètre et d’une structure en étoile dont la signification n’est pas éclaircie. D’après la légende, elle était reliée au temple du Soleil par un réseau de galeries souterraines.
  • Celle de Sullamarca était réservée à la garnison et abritait des dépôts de nourriture, d’armes et de vêtements.
  • Les murs en dents de scie du site Inca de Sacsayhuamán surplombant l’ancienne capitale Inca, Cusco, au Pérou.

Les murs en dents de scie du site Inca de Sacsayhuamán surplombant l’ancienne capitale Inca, Cusco, au Pérou.
 
Construite par l’inca Pachacutec vers le milieu du xve siècle, à la suite de l’attaque de Cusco en 1438, elle fut finalement achevée par les incas qui suivirent (Tupac Yupanqui, Huayna Capac). Sous les murs de Sacsayhuaman se joua l’un des derniers épisodes de la conquête du Pérou.
 
En 1536, lors du soulèvement de Manco Inca, les Espagnols qui tenaient le centre de Cuzco furent assaillis de toutes parts par des milliers de soldats incas. Ils réussirent de justesse à conserver leurs positions et tentèrent de desserrer l’étau par une contre-attaque sur Sacsayhuaman qui se solda par un échec : Juan Pizarro, le plus jeune des quatre frères, y fut mortellement blessé. La bataille donna lieu à l’héroïque épisode du capitaine inca Cahuide, passé à la postérité : alors que les Espagnols assaillaient la tour où il s’était retranché avec plusieurs guerriers, il préféra sauter dans le vide et alla s’écraser au pied de celle-ci plutôt que de se rendre. Le siège de Sacsayhuaman a été relaté par un témoin oculaire de la bataille, Pedro Pizarro (le cousin des quatre frères), dans sa chronique Relacion del descubrimiento y conquista del Peru, rédigée en 1571.
 
Selon l’archéologie classique c’est la culture Killke qui a construit la partie la plus ancienne du site il y a près de mille ans.
 
Toutefois les Incas croyaient que le site avait été construit par un ancien peuple de race inconnue, dirigé par un Dieu puissant descendu du ciel.
 

Inti Raymi

 
Chaque année, le 24 juin, est célébré l’Inti Raymi, la fête du soleil. C’est le jour du solstice d’hiver dans l’hémisphère Sud, celui dont la durée est la plus courte. Adorateurs du soleil et astronomes émérites, les Incas effectuaient des incantations pour son retour.
 

 

Site de Qenko

 
Ce site archéologique est situé à 6 km de la ville de Cuzco et à 3 580 md’altitude.
 
En quechua, Qenko (aussi écrit Kenko, Kenco, Quenko ou Q’enko) signifie« labyrinthe ».
 
Le labyrinthe de Qenko est caractérisé par ses canaux en zigzag et sa pierre placée au centre à la façon d’un autel.
 
Il s’agit possiblement d’un lieu de culte où jadis les Incas adoraient le Soleil et la Lune.

Chandelier de Paracas

El_Candelabro_Peru_Ballestas_Islands

Le Chandelier de Paracas (en espagnol : El Candelabro) est un géoglyphe gravé à flanc de désert sur la péninsule de Paracas au Pérou dans la Réserve nationale de Paracas.

D’une longueur d’environ 180 m pour une largeur de 70 m et une profondeur de 50 cm, ce candélabre bourgeonnant n’a pas pu être daté faute d’avoir trouvé des restes organiques aux abords.

Bien que l’on serait tenté de rapprocher ce géoglyphe de ceux de Nazca et de l’associer à la civilisation de Paracas, l’hypothèse la plus souvent mise en avant, est qu’il s’agirait d’un amer creusé à l’époque des pirates ou encore d’un amer créé par le général José de San Martín. Étant dessiné en haut de la pente, le navigateur venant du nord, nord-ouest peut l’apercevoir par temps clair à une vingtaine de kilomètres. On peut le voir lors des balades en bateaux organisées aux îles Ballestas.

Hiéroglyphes égyptiens en Australie

Hieroglyphs typical of the Graeco-Roman period300 gravures représentant des glyphes égyptiens sculptés dans la roche, furent découvert dans les années 1970 sur le site de Gosford,* à Kariong, dans la Nouvelle-Galles du sud en Australie à 70 km au nord de Sydney.
Ils pourraient avoir plus de 5000 ans et recoupent la tradition orale des Premiers habitants de l’Australie, les Aborigènes, affirmant que leur civilisation a fait le tour du globe.
Une migration aurait pu avoir lieu il y environ 11 000 ans vers l’Egypte, le Japon, l’Afrique, l’Inde et l’Amérique, apportant sa contribution sociale, religieuse, mystique et technologique à ces contrées reculées.
Pour la science, ces glyphes sont des faux. Pourtant des analyses génétiques réalisées par le Projet d’inspection anthropologique de l’Inde ont prouvé que des mutations génétiques étaient partagées entre les Indiens des temps modernes et les Aborigènes.
Ils ont identifié 7 peuples, des tribus de Dravidiens du Centre de l’Inde aux Austro-Asiatiques partageant des traits génétiques ne se trouvant que chez le Peuple Premier d’Australie.
Des études scientifiques ont montré une similitude certaine avec les Aborigènes sur des crânes découverts en Amérique du Sud sur la terre de Feu. Près de Kimberley (Australie), une peinture représentant un bateau est la plus ancienne trouvée au monde.
Le site comprend un Ankh gravé, ornement essentiel de Thot, placé le long d’une empreinte de pied d’Ibis (la contrepartie animale de Thot) et de ce que nous croyons être le « Fleuve de la Vie » (River of Life). Deux hommes-Ibis gravés dans le roc, tous les deux de profil avec une tête d’ ibis et le corps d’un être humain, semblent résonner avec le même thème antique Egyptien.
Ce qui nous a vraiment surpris était non seulement le rapport synonyme entre les ibis et Thot, mais qu’à l’origine, Thot fut dépeint sous la forme d’un singe. Et c’est cette représentation plus ancienne trouvée deux fois en Australie, qui élargit les horizons de façon considérable.
Une statue trouvée à Gympie, considérée comme l’une des cinq sentinelles gardant la pyramide aux sept marches de Gympie, est la représentation de Toth dans sa forme simiesque la plus primaire ; elle a été vivement débattue et souvent ridiculisée.
La récente découverte d’une gravure de Durramullan, aussi de profil, est moins sujette à la controverse. Le front long et prononcé ainsi que les lèvres saillantes sont évocateurs du babouin ou de grands singes, apparaissent totalement hors de contexte dès lors que la gravure se trouve sur un continent dénué de singe, petit ou grand.
La gravure est ancienne, gravée par un artiste connaisseur de l’animal africain et de la déité égyptienne, censés être inconnus avant l’invasion britannique. Et pour ajouter à la qualité et la quantité de ce partenariat transculturel, il existe deux séries de gravures Aborigènes, l’une contenant 31 personnages humains séparés et distincts et l’autre gravure, 5 silhouettes dont 3 possèdent un corps humain, avec ce qui semble être des têtes de crocodile.
*Gosford (3 021 habitants) est une ville de Nouvelle-Galles du Sud, située à 75 km au nord de Sydney, sur l’estuaire de la Hawkesbury River et sur la Brisbane Water.

Les OVNI et ET sont une réalité

Aux Etats-Unis, les OVNIs entrent en politique

Le 24 juillet 2008, l’astronaute EDGAR MITCHELL est intervenu en direct sur la station britannique Kerrang Radio, interrogé par Nick Margerrison. Il a été catégorique avec l’animateur « Nous sommes en contact avec des êtres d’autres planètes, nous sommes visités régulièrement et le gouvernement dissimule les faits depuis plus de 60 ans […] Le crash de Roswell était réel. Tous les ovnis ne sont pas d’origine extraterrestre, certains sont fabriqués et expérimentés chez nous. Les extraterrestres sont de petite taille mais ne sont pas hostiles, sinon il y a bien longtemps que nous ne serions plus là : nous n’aurions pas les moyens de nous défendre face à une technologie aussi avancée. » Aux Etats-Unis, le lobby de la divulgation, qui fait pression sur le gouvernement américain pour qu’il lève le secret sur le dossier ovni, a frappé fort. Entre le 29 avril et le 3 mai 2013, Stephen Bassett, l’un des principaux activistes de ce mouvement, à la tête du Paradigm Research Group, a organisé le «Citizen Hearing on Disclosure», (L’Audience citoyenne de la divulgation).

Interventions les plus marquantes

  • Gary Heseltine, un officier de police anglais, a créé en 2001 une base de données des observations d’ovni au Royaume-Uni par des policiers. En 12 ans, il a recensé 430 cas impliquant 900 membres des forces de l’ordre.  73% de ces observations ont été rapportées par plusieurs policiers : en avril 1984, dans le Middlesex, une vingtaine d’officiers de police a vu pendant deux heures un objet en forme de dôme projetant des «boules lumineuses» vers le sol. Cette observation a été retranscrite dans un rapport communiqué au ministère de la Défense.
  • Le colonel Oscar Santa Maria Huerta, qui a servi pendant 25 ans dans l’armée de l’air péruvienne, a raconté son combat aérien avec un objet en forme de sphère évoluant à proximité de la base militaire de La Joya, à Arequipa, le 2 mai 1980. Oscar Huerta a décollé à bord de son Sukhoi 22 pour intercepter l’objet d’environ 10 mètres de diamètre, formé d’une sorte de bulbe blanc crémeux reposant sur un socle d’apparence métallique. D’abord convaincu qu’il s’agissait d’un ballon espion, le pilote a été rapidement détrompé par les capacités de vol ahurissantes de l’objet au cours d’un «jeu du chat et de la souris» qui a duré exactement 22 minutes. Oscar Huerta n’est parvenu qu’une seule fois à se mettre en position de tir : «Mais l’objet a semblé absorber les projectiles qui n’ont occasionné aucun dommage visible» a-t-il expliqué. Cette incroyable poursuite a été observée à distance par les quelque 1800 personnes présentes sur la base ce jour-là.
  • Le témoignage écrit du major de l’US Air Force George Filer est assez similaire au précédent. A ceci près, que sa rencontre avec un ovni l’a conduit à partager la table du prince Philip, l’époux de la reine d’Angleterre. Affecté à la base de Sculthorpe, au Royaume-Uni, il a été missionné en janvier 62 avec son équipage pour aller à la rencontre d’un objet repéré par les contrôles radars londoniens entre Stonehenge et Oxford. L’objet est apparu sur l’écran de son radar embarqué à bord du bombardier KB-50 J : «L’écho radar était comparable à celui renvoyé par un porte-avion ou même par le pont de Brooklyn. Mais il était parfaitement clair avec des contours définis, indice qu’il était composé de métal. A environ 10 km du point d’interception, l’objet, dont nous pouvions voir les lumières alignées comme les feux de position d’un navire, a semblé s’animer. Il est devenu incroyablement brillant. Puis, soudain, il est parti verticalement à une vitesse fantastique.» Quelques semaines plus tard, George Filer et son équipage ont eu la surprise de recevoir une invitation du duc d’Edimbourg qui s’est montré «chaleureux, amical et très intéressé» par leur aventure. Le prince Philip leur a confié qu’il avait déjà débriefé en plusieurs occasions des pilotes après leur rencontre avec un objet volant non identifié, rappelant que son oncle, le duc Mountbatten, avait lui-même observé de très près un ovni.

Les six représentants du Congrès ont aussi eu droit à leur lot d’anciens agents des services de renseignements, les traditionnels «whistleblowers» (chuchoteurs de secrets) faisant état de bases secrètes où seraient détenus des aliens et de technologies extra-terrestres étudiées par le Pentagone… L’ufologue Richard Dolan a ainsi présenté une vidéo de 15 minutes dans laquelle un homme de 77 ans,qui se présente comme un vétéran de la CIA assez mal en point relate une histoire digne d’un scénario de X Files, où l’on retrouve Roswell, la Zone 51, le président Eisenhower, des «petits gris», Edgar J. Hoover etc.

LES ASTRONAUTES ONT DEJA VU DES OVNIS…

Georges Lakhovsky

L’homme qui fît osciller le monde  GEORGES LAKHOVSKY

Durant les années 30…, un homme doté d’une grande intelligence et d’une curiosité universelle, fréquentant les plus grands scientifiques de son temps sans lui-même, être un universitaire, inventa une série de machines extraordinaires et le justifia par une théorie de son crû : L’UNİVERSİON. Avec ses systèmes il obtint des résultats remarquables dans le domaine de l’accroissement de la vitalité de la cellule vivante. Modestement il commença par la graine de haricot. Et elle germa beaucoup plus vite. Puis il passa à l’animal. Et la poule pondit plus souvent des œufs plus gros. Enfin il s’intéressa à l’Homme. Chez l’hypertendu la pression artérielle se normalise. Les inflammations disparurent. Les ulcères variqueux cicatrisèrent. Alors -dernière étape- il traita les cancéreux en phase ultime. Et beaucoup guérirent. Une formidable querelle opposa d’éminents spécialistes à d’autres éminents spécialistes. Puis survint la guerre. Emporté par la tourmente, il mourut dans des circonstances étranges. Son nom s’effaça des mémoires. Ses machines furent brisées. L’oubli ensevelit son souvenir. İl s’appelait GEORGES LAKHOVSKY.   Qui était GEORGES LAKHOVSKY : Génie ou doux rêveur ?

  • Comment fonctionnaient ses machines ?
  • Peut-on expliquer aujourd’hui les résultats qu’il obtenait ?
  • Pourquoi fut-il si violemment attaqué ?
  • Pourrait-on utiliser à nouveau ses techniques ?
  • Existe-t-il des équivalences ?
  • Qui serait prêt à se lancer dans l’aventure et aller plus loin encore dans cette voie ?

GEORGES LAKHOVSKY naquit à İLLİA en 1870 à 50 kilomètres de Minsk (Russie) où son père était doyen des juges de la communauté de Minsk et également professeur de langues orientales. Dès sa jeunesse il fit preuve d’une grande curiosité d’esprit. La légende prétend que voulant constater l’effet du froid, un jour d’hiver, par -35° il posa sa langue sur un morceau de fer. Il y perdit pour le restant de sa vie la faculté de prononcer les « R ». En 1894 il obtient le brevet d’ingénieur et vient parfaire ses études en France en  « Terre de Liberté ». Son père lui dit …« Tu y trouveras le respect de l’opinion et de la liberté individuelle » İl fréquente la Sorbonne, les Ponts et Chaussées et les Beaux-Arts… Un tragique hasard l’enrichit. Retardé, il manque un train qui déraille ; la voie ferrée s’était écartée à la suite de la défaillance des tire-fonds. Affectivement touché, il se penche sur ce problème et invente un tire-fonds de sûreté. Son procédé sera utilisé dans le monde entier. Dès lors il se consacre entièrement à la Science. Sa fortune et ses travaux lui font rencontrer les plus éminentes personnalités de l’époque. İl s’intéresse à la radio et invente un haut-parleur à pavillon à double paroi d’une efficacité sans pareille à l’époque. İl se passionne pour les thèses des astrophysiciens de l’École du professeur Hesse qui prétend à l’existence d’ondes cosmiques. İl associe cette idée à celle d’oscillation cellulaire entretenue par ces ondes et en 1923 invente le Radio-Cellulo-Oscillateur. Encouragé par d’illustres chirurgiens il entre dans le monde des hôpitaux et expérimente avec succès ses appareils sur des malades incurables. İl s’attire avec la notoriété de grandes sympathies et de féroces antipathies. En 1926 il écrit un livre « L’Origine de la Vie » préfacé par d’Arsonval lui-même. Ses ouvrages se succèdent portant sur une large gamme de disciplines. En 1940 il doit fuir le nazisme. En 1942 il meurt aux Etats-Unis, victime d’un accident dont les circonstances ne seront jamais élucidées. Accident ou crime ? GEORGES LAKHOVSKY conçoit au fil de la maturation de sa pensée, un ensemble de dispositifs techniques :

  • circuits oscillants
  • radio-cellulo oscillateur
  • oscillateurs à longueurs d’ondes multiples

http://users.skynet.be/Lakhovsky/ Il s’entoure d’un certain nombre de spécialistes de disciplines voisines, et connus pour leur attachement à une stricte observance ou non des règles cartésiennes.

  • Un des enfants de GEORGES LAKHOVSKY son fils Serge LAKHOVSKY en collaboration avec le professeur Albert Verley, développera à New York, pour le parfumeur François Coty un dispositif de distillations des aromatiques utilisant une colonne  « VİGREUX »située entre les dipôles des deux diffuseurs de l’oscillateur à longueurs d’ondes multiples générant simultanément plusieurs fréquences électromagnétiques associées à des milliards d’harmoniques de ces fréquences, dont le but a été de réaliser avec succès des noyaux aromatiques « incassables ». Continue reading